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jeudi 25 janvier 2018

[On a vu] Les Derniers jours du dragon (Da jiao long, Chien Lei, 1974, HK)



Les Derniers jours du dragon
Titre original : Da jiao long
Réalisateur : Chien Lei
Année : 1974
Origine : HK
Avec Michael Wai-Man Chan, Betty Ting Pei, Chin Hu...
Producteur : Hsing-Hua Ku
Studio : Star Sea Motion Picture Company
Durée : 1h30




Le Pitch : Le cruel Kwan est prêt à tout pour récupérer des bijoux qui ont été confiés à Wan et Bruce. Pour arriver à ses fins, il fera tuer Bruce et la fiancée de Wan. Wan, fou de colère et de tristesse, jure de les venger et de tuer un à un les complices de Kwan.


L'Avis : Attention arnaque. Surfant sur la bruceploitation (films avec des simili-Bruce Lee), ce film aura le cran ou l'audace de pousser l'ignominie un cran plus loin en incorporant des images de la vraie cérémonie funéraire du Dragon. On pourrait se targuer que cela reste un document historique mais cela n'excuse pas un scénario plus que confus et une roublardise à toute épreuve (voir même un caractère parfaitement vénal).
Alors on aura du mal à s'intéresser à une intrigue à base de cache-cache de pierres précieuses où la plupart des acteurs ont un charisme d'huitre pas fraiche. (L'actrice féminine s'en sort pas trop mal ceci dit). Mais l'ensemble est tellement fauché et mal filmé qu'on rigole bien.
Parfait pour une soirée nanard.

lundi 22 janvier 2018

[On a vu] Provoked (Provoked : A true story, Jag Mundhra, 2006, GB/Inde)


Provoked
Titre original : Provoked : A True story
Réalisateur : Jag Mundhra
Année : 2006
Origine : GB et Inde
Avec Aishwarya Rai Bachchan, Miranda Richardson, Naveen Andrews...
Scénario : Carl Austin et Rahila Gupta
Producteur : Sunanda Murali Manohar
Producteur executif : Nigel Glynn-Davies
Studios : Raj Film Productions
Musique : A.R. Rahman
Lumière : Madhu Ambat
Montage : Sanjeev Mirajkar et Jag Mundhra
Durée : 1h53



Le pitch : Après la mort de son mari dans un incendie qu'elle a provoqué, une femme est accusée de la mort de celui-ci. Mais le mari était violent. Une association de défense des violences conjuguales vient à sa rescousse pour prouver que les violences de l'homme sur sa femme l'ont "provoqué".


L'Avis : Film contre les violences faites aux femmes (et donc d'actualité) Provoked manque de peu sa cible. La faute en est à un scénario pas forcément béton, qui peine à faire subsister ses personnages.
Rare sont les films judiciaires (car c'en est un) à pouvoir tenir sur la durée (et ici, nous sommes au-delà de l'heure cinquante.)
Et même Aishwarya Rai dans le rôle de la femme battue ne parviens à faire subsister ce film, c'est dire....

vendredi 15 décembre 2017

[On a vu] Café society (Woody Allen, 2016, USA)


Café society
Réalisateur : Woody Allen
Année : 2016
Genre : Comédie/Drame/Romance
Avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell...
Scénario : Woody Allen
Producteur : Letty Aronso, Stephen Tenenbaum et Edward Walson
Co-producteur : Helen Robin
Producteur executif : Ron Chez, Adam B. Stern et Marc I. Stern
Studio : FilmNation Entertainment, Gravier Productions et Perdido Productions
Lumière : Vittorio Storaro
Montage : Alisa Lepselter
Origine : USA
Durée : 1h36


Le Pitch : New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d'étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l'engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n'est pas libre et il doit se contenter de son amitié.
Jusqu'au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l'horizon s'éclaire pour Bobby et l'amour semble à portée de main...


L'avis : Du jazz qui est devenu une marque de fabrique de l'univers Woody-allenien à l'introspection (toujours) de Woody Allen dans le personnage de Jesse Esisenberg, nous sommes en terrain familier pour tout les habitués de l'oeuvre du petit nerveux.
Ce n'est pas un raté mais bon, nous sommes clairement sur un Woody Allen qui fait pâle figure. et Woody semble apprécier la peinture d'un Hollywood fantasmé.
Point positif du film... Kristen Stewart qui rayonne. C'est clairement elle qui tient la dragée à un Jesse Eisenberg prisonnier des tiques de son réalisateur. C'est elle qui insuffle un peu de vie dans une histoire somme toute assez banale. (le jeune homme qui arrive à Hollywood pour percer et qui grandit.)
Et mentionnons tant que nous y sommes le travail de la couleur (on en parle pas assez) qui est assez estomaquant.

jeudi 14 décembre 2017

[On a vu] Shin Godzilla (Shin Gojira, Hideaki Anno et Shinji Higuchi, 2016, Japon)



Shin Godzilla (ou Godzilla resurgence)
Titre original : Shin Gojira
Réalisateur : Hideaki Anno et Shinji Higuchi
Année : 2016
Genre : Action/Aventure/Drame
Avec Hiroki Hasegawa, Yutaka Takenouchi, Satomi Ishihara...
Scénario : Hideaki Anno
Version anglaise : Sean Whitley
Producteur : Yoshihiro Satô, Masaya Shibusawa, Taichi Ueda et Kazutoshi Wadakura
Producteur principal : Minami Ichikawa
Line Producer : Kensei Mori
Producteur executif : Akihiro Yamauchi
Musique : Shiro Sagisu
Lumière : Kosuke Yamada
Montage : Hideaki Anno et Atsuki Sato
Origine : Japon
Durée : 2h00 (version vu 1h40)



Le Pitch : Un monstre apparaît dans la baie de Tokyo commençant à ravager peu à peu les installations. Une cellule de crise est mise en place afin de faire face à la menace de ce monstre géant qui évolue/mute à grande vitesse.



L'Avis : Dernier né (jusqu'au suivant) de la mythique saga des Godzilla (version japonaise), Shin Godzilla a la qualité d'être beaucoup plus proche des originaux que son cousin américain. Alors certes, cela parle beaucoup et une grande partie du film se passe au cours de réunions ou de conférence de presse.
La caméra est au plus près de ces longues phases de décisions en étant parfaitement dynamique. Mais on va pas se le cacher, nous ne sommes pas là pour assister à ça. Nous sommes là pour voir le "Dieu-lézard" en action. Et là, c'est un festival de latex... De sa première apparition, pupille complètement dilatée, tel un lézard rampant dans les rues de Tokyo (je passe clairement les longs moments d'attente où l'on ne voit que la queue du saurien) à son design finale, debout au milieu des rues. C'est lui, la star. Iconique en diable, Godzilla a de beau jour devant lui et mérité pleinement un film à la hauteur de ces ambitions où les acteurs ne lui feront pas d'ombres (coucou, le cousin américain).
Et puis quel studio peut se permettre le luxe de se moquer aussi ouvertement de son propre pays. (ainsi que des américains, mais cela c'est dans l'ADN du personnage).
Bref, un grand film.

mardi 7 novembre 2017

[On a vu] Le Dernier pénitencier (Terminal island, Stéphanie Rothman, 1973, USA)

Résultat de recherche d'images pour "le dernier pénitencier"


Le Dernier pénitencier
Titre original : Terminal island
Titre Québécois : L'Île du non-retour
Réalisation : Stéphanie Rothman
Année : 1973
Genre : Action/Drame/Thriller
Avec Don Marshall, Phyllis Davis, Ena Hartman....
Scénario : James Barnett, Charles S. Swartz et Stéphanie Rothman
Producteur : Charles S. Swartz
Producteur exécutif : Lawrence Woolner
Musique : Michael Andres
Lumière : Daniel Lacambre
Montage : Jere Huggins et John A. O'connor
Durée : 1h28














Le Pitch : La population carcérale étant devenue un problème, le gouvernement décide d'envoyer ces individus dangereux sur une île qu'ils ont baptisés "l'île du non-retour". Là, ils seront laissés hors de la civilisation, livrés à eux-mêmes.
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L'Avis : Petit film de série B, irréalisable aujourd'hui. On y voit, outre un Tom Shelleck jeune (avec barbe), que les filles sont des marchandises comme les autres. Outre l'aspect putassier omniprésent, la facilité avec laquelle les filles se laissent faire et finissent même par se considérer comme des objets sexuelles est assez désolante. (sauf bien sûr la personnage principale, forcément rebelle mais qui finit par céder plutôt facilement).
Et le plus incroyable est que ce film est réalisé par une femme. Mais à sa décharge nous sommes dans le monde du film d'exploitation. Le but, ici, n'est pas de faire une œuvre mais de produire du divertissement. (Même si Stéphanie Rothman a à plusieurs reprises tentés de sortir de ce carcan).
Sinon, nous sommes dans une histoire classique, un tyran s'installe ayant le nombre comme avantage, des rebelles en petit nombre... bref, c'est vraiment fait dans des vieux pots.