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vendredi 26 janvier 2018

[On a vu] Ant-man (Peyton Reed, 2015, USA)



Ant-man
Réalisateur : Peyton Reed
Année : 2015
Origine : USA
Avec Paul Rudd, Michael Douglas, Corey Stoll...
Scénario : Edgar Wright, Joe Cornish, Adam McKay et Paul Rudd
D'après une histoire d'Edgar Wright et Joe Cornish
D'après un comic de Stan Lee, Larry Lieber et Jack Kirby
Producteur : Kevin Feige
Co-producteur : David J. Grant et Brad Winderbaum
Producteur executif : Victoria Alonso, Louis D'Esposito, Alan Fine, Michael Grillo, Stan Lee et Edgar Wright
Producteur associé : Lars P. Winther
Studio : Gary Sanchez Productions, Marvel Studios et Walt Disney Pictures
Musique : Christophe Beck
Lumière : Russell Carpenter
Montage : Dan Lebental et Colby Parker Jr.
Durée : 1h57




Le Pitch : Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace…




L'Avis : Petit film au sein du MCU (Marvel Cinematique Universe), Ant-man ne se prend pas au sérieux. Revenant à l'humour des comics avec un héros plus petit au propre comme au figuré Ant-man est un petit film sans conséquence. C'est peut-être ce qui fait son charme.
Porté par des acteurs qui n'en font pas des tonnes et Evangeline Lilly ce film ravira un peu tout le monde mais risque d'être oublié très vite.

samedi 23 décembre 2017

[L'Instant XXX] How the Grinch gaped Christmas (Joanna Angel, 2014, USA)


How the Grinch gaped Christmas
Réalisatrice : Joanna Angel
Année : 2014
Origine : USA
Avec Joanna Angel, Amber Ivy, Krissie Dee...
Studio : Burning Angel Entertainment
Lumière : Mike Quasar
Montage : Sonny Malone
Durée :1h36


Le Pitch : La nuit de Noël, Le Grinch (Joanna Angel tout en moue boudeuse), décide de gâcher la nuit de Noël des habitants de Whoreville en volant les cadeaux. Mais comme ceux-ci préfèrent avoir des rapports sexuelles....


L'avis : Pantalonnade qui dès la narration annonce la couleur. Le Grinch n'aime pas Noël car soit ses chaussures sont trop serrés soit elle n'a pas été baisé convenablement ou que les bites qu'elles aient rencontrés étaient trop petites. (ou les trop à la fois).
Bref, après avoir kidnappé deux chanteurs en porte à porte qui face à leur malheur s'en sont donné à coeurs joies chez elle, voilà la Grinch qui débarque dans les maisons pour voler les cadeaux et assister aux réactions des habitants par la fenêtre.
Bien sûr, tout s'arrangera à la fin lorsque le Grinch aura enfin pris son petit coup.
Nous avons affaire ici, à du sexe joyeux sans prise de tête. Et la réalisation de Joanna Angel est plutôt maitrisé (pour le genre en question.)

vendredi 15 décembre 2017

[On a vu] Café society (Woody Allen, 2016, USA)


Café society
Réalisateur : Woody Allen
Année : 2016
Genre : Comédie/Drame/Romance
Avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell...
Scénario : Woody Allen
Producteur : Letty Aronso, Stephen Tenenbaum et Edward Walson
Co-producteur : Helen Robin
Producteur executif : Ron Chez, Adam B. Stern et Marc I. Stern
Studio : FilmNation Entertainment, Gravier Productions et Perdido Productions
Lumière : Vittorio Storaro
Montage : Alisa Lepselter
Origine : USA
Durée : 1h36


Le Pitch : New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d'étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l'engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n'est pas libre et il doit se contenter de son amitié.
Jusqu'au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l'horizon s'éclaire pour Bobby et l'amour semble à portée de main...


L'avis : Du jazz qui est devenu une marque de fabrique de l'univers Woody-allenien à l'introspection (toujours) de Woody Allen dans le personnage de Jesse Esisenberg, nous sommes en terrain familier pour tout les habitués de l'oeuvre du petit nerveux.
Ce n'est pas un raté mais bon, nous sommes clairement sur un Woody Allen qui fait pâle figure. et Woody semble apprécier la peinture d'un Hollywood fantasmé.
Point positif du film... Kristen Stewart qui rayonne. C'est clairement elle qui tient la dragée à un Jesse Eisenberg prisonnier des tiques de son réalisateur. C'est elle qui insuffle un peu de vie dans une histoire somme toute assez banale. (le jeune homme qui arrive à Hollywood pour percer et qui grandit.)
Et mentionnons tant que nous y sommes le travail de la couleur (on en parle pas assez) qui est assez estomaquant.

dimanche 5 novembre 2017

[On a vu] Les Rebelles de la forêt (Open season, Roger Allers et Jill Culton, 2006, USA)


Les Rebelles de la forêt
Titre original : Open season
Réalisation : Roger Allers et Jill Culton
Co-réalisation : Anthony Stacchi
Année : 2006
Genre : Animation/Aventure/Comédie
Avec Ashton Kutcher, Martin Lawrence, Debra Messing....
Scénario : Steve Bencich, Ron J. Friedman et Nat Mauldin
Histoire pour l'écran : Jill Culton et Anthony Stacchi
Histoire originale : Steve Moore et John B. Carls
Histoire additionnelle : Sam Harper, Dan Wilson et David Gilbreth
Producteur : Michelle Murdocca
Co-Producteur : Amy Jupiter
Producteur executif : John B. Carls et Steve Moore
Producteur executif pour l'animation : Andrea Miloro
Producteur pour la 3D stéréoscopique : Buzz Hays
Musique : Ramin Djawadi et Paul Westerberg
Montage : Ken Solomon et Pam Ziegenhagen
Durée : 1h26


Le Pitch : Boog, un ours apprivoisé et vivant la belle vie en se donnant en spectacle rencontre par hasard un cerf frappadingue sur le capot de la voiture du chasseur le plus dangereux (et débile) des environs. Suite à des mésaventures, les deux se retrouvent en forêt et Boog devra faire face à la vie sauvage.


L'avis : Petit film d'animation ayant eu un succès maousse (et surtout 3 suites.... putain 3 suites...). Cette avis risque d'être court tant le film est convenu. Si l'animation en elle-même et les graphismes ne sont pas "mauvais". Le problème c'est le reste. L'histoire est plate et convenu. Et d'ailleurs on a parfois l'impression de revoir le duo de Shreck et de l'âne (à peu de choses près).
Les Rebelles de la forêt est un produit fait pour faire plaisir au plus grand public (et loupe un peu sa cible vis à vis des adultes).

vendredi 3 novembre 2017

[On a vu] La Soupe aux choux (Jean Girault, 1981, France)









La Soupe aux choux
Réalisation : Jean Girault
Année : 1981
Genre : Comédie/SF
Avec Louis de Funès, Jean Carmet, Jacques Villeret....
Scénario : Jean Halain et Louis de Funès
(d'après le roman de René Fallet)
Producteur : Christian Fechner
Lumière : Edmond Richard
Musique : Raymond Lefevre
Montage : Michel Lewin
Durée : 1h38








Le Pitch : Deux paysans, un peu dégénérés, ripaillent sous les étoiles et s'amusent avec leurs pets (!!!!). Lesdits pets appellent un extraterrestre dont l'un des protagonistes lui fait découvrir la soupe aux choux.




Puisqu'on vous dit qu'on ne sur-joue pas.


L'Avis : Sérieusement! Fleuron de la comédie de SF française. La Soupe aux choux n'est pas très bon. Quelque part entre la blague potache trop longue et une SF du terroir. Entre un Louis de Funès grimaçant, caricature de ses personnages et un Jean Carmet dont on se demande bien ce qu'il fout là.
Le plus triste c'est que l'on penserait presque avoir affaire à un nanar mais que notre regard est biaisé par le fait que la Soupe aux choux est considéré comme un classique.
Dès le générique kitschissime au possible, nous sommes dans l'ambiance, nous entrons dans un autre monde. Oui, le film est autre. Les lettres fluorescentes en surgras sont présentes comme pour bien montrer qu'ici nous ne serons pas dans de la finesse. Et qu'importe si les personnages secondaires dont Claude Gensac, qui a sacrément morflé, sont sous-exploité. Ici, il n'y en a que pour les deux personnages principaux. Et c'est un peu court... malheureusement.