jeudi 11 janvier 2018

[On a vu] Journal intime d'un vampire (Vampire journals, Ted Nicolaou, 1997, Roumanie/USA)



Journal intime d'un vampire
Titre original : Vampire journals
Réalisateur : Ted Nicolaou
Année : 1997
Origine : Roumanie et USA
Avec Jonathon Morris, David Gunn, Kirsten Cerre....
Scénario : Ted Nicolaou
Producteur : Oana Paunescu et Vlad Paunescu
Co-producteur : Kirk Edward Hansen
Producteur executif : Charles Band
Studios : Castel Film Romania, Full Moon Entertainment et Full Moon studios
Musique : Richard Kosinski
Lumière : Adolfo Bartoli
Montage : Gregory Sanders
Durée : 1h22




Le Pitch : Un vampire revanchard traque un autre, vampire, responsable de la mort de sa bien-aimée. Dans le même temps, il s'éprend de la futur proie de celui-ci.




L'Avis : Film se déroulant dans l'univers des Susbpecies, un univers où les vampires vivent en société secrète et où il existe une hiérarchie de ceux-ci.
Comme de coutume avec Ted Nicolaou et Full Moon, nous sommes dans le registre du très petit budget et donc tout est à l'avenant. Et même si Nicolaou cherche à avoir une certaine emphase, cela ne marche pas vraiment. Mais Est-ce vraiment un bon film que nous cherchons en enfournant la galette dans le lecteur? Pas vraiment. Ici, l'histoire frôle le romantisme de la collection Harlequin (et ce n'est pas les filtres sur la caméra qui diront le contraire).
Un petit téléfilm du dimanche après-midi

[Sur écoute] Bigfoot - Bigfoot



Premier album studio des anglais de Bigfoot, qui se disent eux-mêmes influencés par The Eagles et Pantera (on notera aussi quand même des sonorités proches de Ghost sur The Fear... avec ces harmonies vocales... mais c'est mon référentiel).
Alors Bigfoot, c'est quand même du bon gros rock avec des mélordies et des refrains entêtant, on aime ou pas mais le groove est très présent au cours de l'album. Tell me a lie, Eat your words, prisoner of wars ou même la ballade The Devil in me mérite amplement une oreille.
Essai transformé pour Bigfoot qu'on a hâte de retrouver très vite.




Bigfoot :
Antony Ellis : Chant
Sam Millar : Guitare
Mick McCullagh : Guitare
Matt Avery : Basse
Tom Aspinall : Batterie


Tracklist :
1. Karma (4:19)
2. The Fear (4:54)
3. Tell me a lie (4:02)
4. Forever alone (5:42)
5. Eat your words (3:12)
6. Prisoner of war (5:40)
7. Freak show (4:27)
8. I dare you (5:03)
9. The devil in me (5:36)
10. Uninvited (4:15)
11. Yours (8:44)
Total : 55min
Studio : Frontiers records

[On a vu] Iron man 3 (Shane Black, 2013, Chine/USA)



Iron man 3
Réalisateur : Shane Black
Année : 2013
Origine : Chine/USA
Avec Robert Downey Jr., Guy Pearce, Gwyneth Paltrow...
Scénario : Drew Pearce et Shane Black
D'après le Comic Marvel de Stan Lee, Don Heck, Larry Lieber et Jack Kirby
D'après la mini-série Iron Man - "Extremis" de Warren Ellis et Adi Granov
Producteur : Kevin Feige
Producteur exécutif : Victoria Alonso, Stephen Broussard, Louis D'Esposito, Jon Favreau, Alan Fine, Stan Lee, Dan Mintz, Charles Newirth, Bing Wu et Wen-Ge Xiao
Producteur associé : Mitchell Bell et Lars P. Winther
Studios : Marvel Studios, Paramount Pictures, DMG Entertainment, Illusion Entertainment et Taurus Studios
Musique : Brian Tyler
Lumière : John Toll
Montage : Peter S. Elliot et Jeffrey Ford
Durée : 2h10




Le Pitch : Tony Stark doit cette fois faire face au Mandarin (enfin presque), et enquête sur le responsable de la mort de son chef de la sécurité (joué par Jon Favreau, réalisateur des deux premiers volets)... tu la sens ma mythologie pleine de sens?




L'Avis : Dernier film (à ce jour) des aventures en solo d'Iron Man/Tony Stark... et comme dans toute bonne trilogie, il est de bon ton de clore avec un chapitre méta bourré de sens aussi fin qu'un éléphant dans une boutique Gucci (ou qu'un chanteur de RAP... c'est selon).
Bref, le film se laisse voir sans déplaisir, la caméra de Shane Black qui tout comme Jon Favreau est aussi acteur bouge pas mal et laisse le temps à l'introspection de Stark (rha, toutes ces séquences dans la neige pour retrouver sa pureté... j'en ai la larme à l'œil.)
Et puis, il y a cette réflexion là aussi très fine entre le costume et celui qui le porte alors que le grand méchant n'est qu'un pantin (ne me dites pas que c'est un spoiler, on le vois à 3 km), un costume donc.
Le film de la finesse en quelque sortes.

mercredi 10 janvier 2018

[Sur écoute] Samael - Hegemony



Déjà 11 albums pour les suisses de Samel (et 30 ans de carrière) et c'est à nouveau un black metal subtile qui retentit lorsque l'on insert la galette. Outre des petites touches ethniques, on notera une touche d'électro (juste une touche, hein, faut pas déconner), mais ce qui surprend le plus (et qui m'a scotché au cours de la première écoute), c'est la reprise d'Helter Skelter qui intervient en fin de disque, une reprise qui vaut son pesant de riffs. Sinon, pas mal de bonnes choses à se mettre sous la dent. D'un Black supremacy à la voix qui bouge bien en passant par un Red planet très atmosphériques dans sa compo mais très violent dans son chant.
Bref, un bon album de Black par une équipe parfaitement rodée. à écouter et ré-écouter.






Samael :
Vorph : Guitare et chant
Xy : Clavier et boite à rythme
Makro : Guitare
Drop : Basse


Tracklist :
1. Hegemony (3:47)
2. Samael (3:58)
3. Angel of wrath (3:29)
4. Rite of renewal (4:31)
5. Red planet (3:58)
6. Black supremacy (3:50)
7. Murder or suicide (4:03)
8. This world (3:42)
9. Against all enemies (4:31)
10. Land of the living (4:05)
11. Dictate of transparency (3:58)
12. Helter Skelter (3:26)
13. Storm of fire (Bonus track) (4:11)
Total : 51 min
Studio : Napalm records

samedi 6 janvier 2018

[L'instant XXX] La Cavalière (Liselle Bailey, 2017,France)



La Cavalière
Réalisation : Liselle Bailey
Année : 2017
Origine : France
Avec Jessa Rhodes, Cléa Gaulthier, Cayla Lyons, Katy Janes....
Production : Marc Dorcel
Durée : 1h53


Le Pitch : A la mort de son père, Jessa hérite d'un harem... euh d'un haras ainsi que des dettes de celui-ci. Dépité, elle va devoir suivre les conseils d'un ami de son père, Charles, et vendre celui-ci à un riche héritier qu'elle déteste ou qu'elle aime violemment, c'est selon le point de vue. Pendant ce temps, Cléa, sa soeur prend du bon temps. Jessa va-t-elle la rejoindre sur le chemin du stupre et de la volupté? (spoiler alert... oui)

L'Avis : Dans la grande trafition de la pornographie chic et classe de Marc Dorcel, La Cavalière est clairement dans le haut du panier, niveau image. (Je n'ait jamais caché ma préférence pour les belles images dans le domaine méprisé de la pornographie...)
C'est donc Liselle Bailey, qui se charge de la mise en (belle) image de cette cavalière dont le rythme va cahin-caha suivant les sursauts et la cambrure de reins dans son actrice principale Jessa Rhodes... qui réussit tout de même à garder une classe certaine. Même si, j'avoue avoir une préférence (pardon!) pour les seconds rôles Cléa Gaulthier et la sublime Cayla Lyons.
Revenons à la mise en image de Liselle Bailey, réalisatrice très productive qui a été nommé cette année(2018) pour Ma Belle-fille est une putain aux Adult Vidéo News award en tant que meilleur réalisatrice, récompense qu'elle a loupé de peu l'année dernière pour Ma Fille est une putain (mais quelle famille!!!). On croise les doigts pour elle.
Pour en revenir au film, (parce que bon, hein, c'est un peu le thème de ce post, non?), la Cavalière est comme déjà dit mais j'aime bien me répété, le parfait petit film porno du samedi soir. Que demande le peuple?

Film disponible sur le site de Marc Dorcel (avec une bande-annonce plus explicite )

[Sur écoute] Helloween - The Dark ride




Neuvième album studio des allemand d'Helloween et dernier avec Roland Grapow et Uli Kusch. L'ensemble est très bon. Helloween parvient à allier la vitesse d'execution à des mélodies vraiment prenantes. Et il y a surtout  la construction des morceaux et la composition qui est réellement bluffante. (et c'est surtout visible sur les 4 dernières, I live for pain, We damn the night, Immortal et surtout le titre The Dark ride.)
A noter aussi que figure l'un des tubes d'Helloween en la présence de If I could fly, complainte déchirante qui parvient à me mettre la larme à l'oeil.
The Dark ride est peut-être l'un des albums les plus sombres d'Helloween. Nous ne sommes plus dans les expérimentations joyeuses des précédents opus (et au dernière nouvelle Michael Weikath n'a pas clairement renié cet album... mais presque.)


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Uli Kusch : Batterie

Tracklist :
1. Beyond the portal (intro) (0:45)
2. Mr. Torture (3:28)
3. All over the nations (4:55)
4. Escalation 666 (4:24)
5. Mirror mirror (3:45)
6. If I could fly (4:09)
7. Salvation (5:43)
8. The Departed (Sun is going down) (4:37)
9. I live for your pain (3:59)
10. We damn the night (4:07)
11. Immortal (4:04)
12. The Dark ride (8:52)
Total : 56min 57s
Production : Roy Z et Charlie Bauerfeind

vendredi 5 janvier 2018

[On a vu] Fantasia (1940, USA)


Fantasia
Réalisateurs : James Algar, Samuel Armstrong, Ford Beebe Jr., Norman Ferguson, David Hand, Jim Handley, T. Hee, Wilfred Jackson, Hamilton Luske, Bill Roberts, Paul Satterfield et Ben Sharpsteen
Année : 1940
Origine : USA
Avec Leopold Stokowski, Deems Taylor, Walt Disney...
Scénario : Joe Grant Dick Huemer
Scénario (segment Toccata and fugue in D minor) : Lee Blair, Elmer Plummer et Phil Dike
Scénario (segment The Nutcracker suite) : Sylvia Moberly-Holland, Norman Wright, Albert Heath, Bianca Majolie et Graham Heid
Scénario (segment The Sorcerer's apprentice) : Perce Pearce et Carl Fallberg
Scénario (segment Rite of Spring) : William Martin, Leo Thiele, Robert Sterner et John McLeish
Scénario (segment The Pastoral symphony) : Otto Englander, Webb Smith, Erdman Penner, Joseph Sabo, Bill Peet et Vernon Stallings
Scénario (segment Night on Bald Mountain/Ave Maria) : Campbell Grant, Arthur Heinemann et Phil Dike
Producteur : Walt Disney et Ben Sharpsteen
Studio : Walt Disney Productions
Lumière : James Wong Howe
Durée : 2h05


Le Pitch : Anthologie mettant en image, une sélection de musique classique.


L'Avis : Chef d'oeuvre des Studios Disney. Au tout début de sa carrière Walt Disney voulait produire des divertissements de qualité à destination des enfants et leur faire découvrir les chefs d'oeuvres de la musique classique était l'un des buts qu'il s'était donné.
Entreprise louable autant dans le fond que sur la forme et Fantasia étant le fruit de multiples expérimentations, le résultat n'en fut qu'époustouflant. Mais voilà, le propos aride et une durée conséquente (nous sommes quand même sur plus de deux heures de musiques classiques avec certains segments sans lignes narratives précises... font que le film se gamela allégrement au box-office.
Aujourd'hui considéré comme une pierre importante de l'animation, Fantasia peine encore de nos jours à intéresser les plus jeunes. Et la vaine tentative de suite pour Fantasia 2000, ne changea rien. Dommage.