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mardi 23 janvier 2018

[On a vu] Subspecies (Ted Nicolaou, 1991, USA)


Subspecies
Réalisateur : Ted Nicolaou
Année : 1991
Origine : USA
Avec Angus Scrimm, Anders Hove, Irina Movila...
Scénario : Jackson Barr et David Pabian
Idée : Charles Band
Producteur : Ion Ionescu
Producteur executif : Charles Band
Studio : Full Moon Entertainment
Musique : Stuart Brotman, Richard Kosinski, William Levine, Michael Portis et John Zeretzke
Lumière : Vlad Paunescu
Montage : Bert Glatstein et William Young
Durée : 1h30


Le Pitch : Le vampire Radu Vladislav retourne dans sa ville natale Prejnar après des années d'exil. Il dérobe la précieuse Blood Stone - d'où sourd le sang même des saints - à son propre père avant de le tuer. Pendant ce temps un groupe d'étudiantes s'intéresse à la culture roumaine, ce qui les mènera vers Radu.


L'Avis :  Petite série B mais grande conséquence. Pas moins de 4 films et un spin-off pour cette saga Subspecies qui commença avec ce petit film sans grande prétention, réalisé par un mercenaire du bis. Tournage en Roumanie avec la population locale, pas beaucoup d'extérieur (le principal de l'action se passe dans et aux alentours d'un château). D'ailleurs parfois on a du mal à imaginer la topographie des lieux. Est-ce voulu? un tunnel qui renvoie dans un château... un dortoir donnant sur les écuries... attention, nous sommes à deux doigts du nanar. (et nous y plongeons par certains aspects.)
Mais le tout est emballé avec un tel entrain, comme le petit film d'horreur modeste qu'il est en fin de compte, qu'il est difficile de reprocher les quelques carences d'un scénario et d'un filmage sans moyen.

jeudi 11 janvier 2018

[On a vu] Journal intime d'un vampire (Vampire journals, Ted Nicolaou, 1997, Roumanie/USA)



Journal intime d'un vampire
Titre original : Vampire journals
Réalisateur : Ted Nicolaou
Année : 1997
Origine : Roumanie et USA
Avec Jonathon Morris, David Gunn, Kirsten Cerre....
Scénario : Ted Nicolaou
Producteur : Oana Paunescu et Vlad Paunescu
Co-producteur : Kirk Edward Hansen
Producteur executif : Charles Band
Studios : Castel Film Romania, Full Moon Entertainment et Full Moon studios
Musique : Richard Kosinski
Lumière : Adolfo Bartoli
Montage : Gregory Sanders
Durée : 1h22




Le Pitch : Un vampire revanchard traque un autre, vampire, responsable de la mort de sa bien-aimée. Dans le même temps, il s'éprend de la futur proie de celui-ci.




L'Avis : Film se déroulant dans l'univers des Susbpecies, un univers où les vampires vivent en société secrète et où il existe une hiérarchie de ceux-ci.
Comme de coutume avec Ted Nicolaou et Full Moon, nous sommes dans le registre du très petit budget et donc tout est à l'avenant. Et même si Nicolaou cherche à avoir une certaine emphase, cela ne marche pas vraiment. Mais Est-ce vraiment un bon film que nous cherchons en enfournant la galette dans le lecteur? Pas vraiment. Ici, l'histoire frôle le romantisme de la collection Harlequin (et ce n'est pas les filtres sur la caméra qui diront le contraire).
Un petit téléfilm du dimanche après-midi

jeudi 21 décembre 2017

[On a vu] Synthoïd 2030 (Crash and burn, Charles Band, 1990, USA)



Synthoïd 2030
Titre original : Crash and burn
Réalisateur : Charles Band
Année : 1990
Origine : USA
Avec Paul Ganus, Megan Ward, Ralph Waite....
Scénario : J.S. Cardone
Producteur : David DeCoteau et John Schouweiler
Producteur executif : Charles Band, Michael Catalano et Debra Dion
Studio : Full Moon Entertainment
Musique : Richard Band
Lumière : Mac Ahlberg
Montage : Ted Nicolaou
Durée : 1h25




Le Pitch : Dans un futur forcément post-apocalyptique, la terre est invivable à cause d'un soleil trop ardent et de tempête magnétique qui... enfin bref. Un homme arrive dans une station de télé émettant pour 3 pékins et par 3 pékins. Une tempête éclate obligeant l'homme à rester. Pendant ce temps, un robot de l'organisation Unicorn se réveille pour tuer tout le monde. (résumé très simpliste mais l'essentiel est là).


Un robot qui mettre longtemps avant de se réveiller.


L'Avis : Nouveau nanar de la firme Full Moon. Ici réalisé par le grand patron, Charles Band, lui même avec des aides tout de même. On y retrouve un membre de sa famille à la musique, Mac Ahlberg que je vénère depuis toujours pour la réalisation des Expériences sexuelles de Flossie mais qui dans un registre plus sérieux été à la lumière du premier Re-Animator ainsi que du Flic de Beverly Hills 3 (????!!!). Et ne parlons pas de Ted Nicolaou qui restera bien longtemps dans le giron de l'écurie Full Moon avec la réalisation de la saga Subspecies (dont les fiches arrivent) et qui a commencé sur le son de Massacre à la tronçonneuse... oui, bref, pas des manchots. Et on en arrive à un résultat plutôt basique et banal.
Car si l'histoire traîne en longueur. La fin, et ce robot tueur qui parcourt des coursives pour les tuer un par un est assez poussif. Et si on rajoute les personnages des greluches en petites tenues... bref, un téléfilm moyen.
Et ne faite pas confiance à la jaquette, il n'y aura ni robot géant (sauf un neurasthénique à la fin) et je ne vois pas d'où sort la blonde en premier plan.

[On a vu] Robot wars (Albert Band, 1993, USA)



Robot wars
Réalisateur : Albert Band
Année : 1993
Origine : USA
Avec Don Michael Paul, Barbara Crampton, James Staley...
Scénario : Jackson Barr
Idée originale : Charles Band
Producteur : Charles Band
Line Producer : Letitia Knight et Keith Payson
Studio : Full Moon Entertainment et Paramount Pictures
Musique : David Arkenstone
Lumière Adolfo Bartoli
Montage : Margeret-Anne Smith
Durée : 1h09




Le Pitch : Dans un futur apocalyptique où la terre a été dévasté par un gaz toxique, des rebelles veulent réveiller un méga-robot afin de faire plancher la balance en leur faveur. Une archéologiste (qui étudie notre présent) et un renégat vont faire équipe.




L'Avis : Nanar atomique d'un Charles Band, réalisé par son père... Albert. Pas de moyen et pas beaucoup d'idée, on sent un peu l'influence de Mad Max et d'une quantité de films post-apocalyptique. Les animations des véhicules (sortes d'araignées géantes remplaçant les bus et les transports en communs) font pâles figures, il faut dire que c'est de l'image par image.
De plus, l'action se situant soit dans une pauvre ville abandonné ou dans des pièces de toutes sortes, c'est tellement étriqué qu'on peine à imaginer un monde autour de tout ça.
Sinon, il y a la magnifique Barbara Crampton auquel on pardonne presque tout. Même son jeu d'actrice assez pauvre.