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samedi 20 novembre 2021

[Sur écoute] Exodus - Persona non grata (2021, USA, Nuclear Blast)

 


Tracklist :

1. Persona non grata (7min30)

2. R.E.M.F. (4min22)

3. Slipping into madness (5min33)

4. Elitist (3min58)

5. Prescribing horror (5min09)

6. The Beating will continue (until morale improves) (3min01)

7. The Years of Death and Dying (5min22)

8. Clickbait (4min31)

9. Cosa del Pantano (1min13)

10. Lunatic-Liar-Lord (feat. Rick Hunolt) (7min59)

11. The Fires of Division (5min23)

12. Antiseed (6min17)

Total : 1h00min18


Exodus :

Steve "Zetro" Souza : Chant

Gary Holt : Guitare/Choeurs

Lee Altus : Guitare

Jack Gibson : Bass

Tom Hunting : Batterie/Choeurs


Le dernier album datant tout de même déjà de 2014, ça fait donc 7 ans que nous n'avons rien eu de nouveau de la part des trashers américains. Alors qu'en dire de ce nouveau né? Tout simplement que c'est de l'old-school. Mais du très bon old school (en tout cas, si l'on aime le genre.) C'est du brutal raffiné avec une batterie qui envoie sa race. La production est impeccable et donne envie de se remettre la galette.


samedi 27 janvier 2018

[Sur écoute] Machine Head - Catharsis (2018)

 

Neuvième album des américains de Machine Head... et il faut dire qu'il n'y sont pas allé avec le doigt de la cuillère avec un album roboratif... peut-être trop même. Allant du thrash en passant par le nu... avec carrément du heavy... Robb Flynn et sa bande n'a jamais autant étaiy aussi disparate. Le cheminement de l'album impose un tracé sinueux.... partant fort avec volatile puis parfois calmant l'allure avec des titres comme Bastards (pour parler de Trump).
C'est la principale qualité de cet opus... mais sa durée en est le principale défaut... car nous sommes sur une durée d'une heure et quart. Et ça peux paraître long au bout d'un moment.
Mais c'est une véritable claque, avec des mélodies qui rentrent (et surtout restent) dans la tête. Un album qui restera pendant longtemps pas très loin de ma platine, histoire d'en tirer la substantifique moëlle (et je me réserve le droit de revenir sur cette fiche).


Machine Head :
Robb Flynn : Chant et guitare
Phil Demmel : Guitare et choeurs
Jared MacEachern : Basse et choeurs
Dave McClain : Batterie et percussions

Tracklist :
1. Volatile (4:38)
2. Catharsis (6:10)
3. Beyond the pale (4:30)
4. California bleeding (4:12)
5. Triple beam (4:41)
6. Kaleidoscope (4:13)
7. Bastards (5:04)
8. Hope begets hope (4:30)
9. Screaming at the sun (3:54)
10. Behind a mask (4:07)
11. Heavy lies the crown (8:48)
12. Psychotic (5:01)
13. Grind you down (4:06)
14. Razorblade smile (4:00)
15. Eulogy (6:33)
Total : 1h14min17s
Producteur : Robb Flynn et Zack Ohren
Label : Nuclear Blast

lundi 22 janvier 2018

[Sur écoute] Helloween - Rabbit don't come easy

 
10ième album studio des allemands d'Helloween. Album moyen dans la carrière du groupe de Power metal. Alors certes, un album moyen d'Helloween, c'est toujours un meilleur album que les 3/4 de la production actuelle donc ne boudons pas notre plaisir.
Rempli de bonnes ballades "Don't stop being crazy", ce Ravvit don't come easy faisant référence à la difficulté réelle du tour du magicien, histoire de nous dire que la sauce a du mal à prendre. Surtout qu'Helloween a perdu son batteur... encore. Mark Gross a en effet été viré en cours d'enregistrement. La patte de Mikkey Dey (Motörhead) donne du son en studio sur la plupart des morceaux (et ça s'entend).
Peu d'aspérité ni de grand classique, seul "Just a little sign" sortira en single... histoire de.
Bref, laissez quand même traînez une oreille. Vous serez surpris.


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Sascha Gerstner : Guitare
Markus Grosskopf : Basse

Tracklist :
1. Just a little sign (4:26)
2. Open your life (4:30)
3. The Tune (5:35)
4. Never be a star (4:10)
5. Liar (4:55)
6. Sun 4 the world (3:55)
7. Don't stop being crazy (4:21)
8. Do you feel good (4:22)
9. Hell was made in heaven (5:33)
10. Back against the wall (5:44)
11. Listen to the flies (4:52)
12. Nothing to say (8:27)
13. Far away (Bonus track) (4:18)
Total : 1h01min13s
Producteur : Charlie Bauerfeind
Label : Nuclear Blast et Victor Entertainment

mercredi 10 janvier 2018

[Sur écoute] Samael - Hegemony



Déjà 11 albums pour les suisses de Samel (et 30 ans de carrière) et c'est à nouveau un black metal subtile qui retentit lorsque l'on insert la galette. Outre des petites touches ethniques, on notera une touche d'électro (juste une touche, hein, faut pas déconner), mais ce qui surprend le plus (et qui m'a scotché au cours de la première écoute), c'est la reprise d'Helter Skelter qui intervient en fin de disque, une reprise qui vaut son pesant de riffs. Sinon, pas mal de bonnes choses à se mettre sous la dent. D'un Black supremacy à la voix qui bouge bien en passant par un Red planet très atmosphériques dans sa compo mais très violent dans son chant.
Bref, un bon album de Black par une équipe parfaitement rodée. à écouter et ré-écouter.






Samael :
Vorph : Guitare et chant
Xy : Clavier et boite à rythme
Makro : Guitare
Drop : Basse


Tracklist :
1. Hegemony (3:47)
2. Samael (3:58)
3. Angel of wrath (3:29)
4. Rite of renewal (4:31)
5. Red planet (3:58)
6. Black supremacy (3:50)
7. Murder or suicide (4:03)
8. This world (3:42)
9. Against all enemies (4:31)
10. Land of the living (4:05)
11. Dictate of transparency (3:58)
12. Helter Skelter (3:26)
13. Storm of fire (Bonus track) (4:11)
Total : 51 min
Studio : Napalm records

samedi 6 janvier 2018

[Sur écoute] Helloween - The Dark ride




Neuvième album studio des allemand d'Helloween et dernier avec Roland Grapow et Uli Kusch. L'ensemble est très bon. Helloween parvient à allier la vitesse d'execution à des mélodies vraiment prenantes. Et il y a surtout  la construction des morceaux et la composition qui est réellement bluffante. (et c'est surtout visible sur les 4 dernières, I live for pain, We damn the night, Immortal et surtout le titre The Dark ride.)
A noter aussi que figure l'un des tubes d'Helloween en la présence de If I could fly, complainte déchirante qui parvient à me mettre la larme à l'oeil.
The Dark ride est peut-être l'un des albums les plus sombres d'Helloween. Nous ne sommes plus dans les expérimentations joyeuses des précédents opus (et au dernière nouvelle Michael Weikath n'a pas clairement renié cet album... mais presque.)


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Uli Kusch : Batterie

Tracklist :
1. Beyond the portal (intro) (0:45)
2. Mr. Torture (3:28)
3. All over the nations (4:55)
4. Escalation 666 (4:24)
5. Mirror mirror (3:45)
6. If I could fly (4:09)
7. Salvation (5:43)
8. The Departed (Sun is going down) (4:37)
9. I live for your pain (3:59)
10. We damn the night (4:07)
11. Immortal (4:04)
12. The Dark ride (8:52)
Total : 56min 57s
Production : Roy Z et Charlie Bauerfeind

mercredi 13 décembre 2017

[Sur écoute] Enslaved - E




15ième ou 16ième album studio (si on compte la sortie de The Sleeping Gods - Thorn... en fait une compilation de 2 EP's) des norvégiens d'Enslaved. Alors quoi de neuf depuis In times, sorti en 2015? Un petit nouveau au clavier qui s'occupe aussi du chant clair.
La lettre "Ehwaz" (représenté par un M en runique... merci wikipedia) qui est arboré sur l'album, signifiant confiance/entraide (ou cheval... hein... cela m'aurait permis d'écrire plus facilement sur les longues ambiances du premier titre Storm Son mais passons) nous sommes sur des thèmes plus doux que le black métal viking habituel.... Avec un titre comme Feathers of Eolh qui délaisse un peu le growl pour un chant clair plutôt sympathique et tout en douceur et retenu (mais laissant par moment la violence débordée, on est pas chez mamie).
Et puis, cela va vous marquer mais il y a du saxophone sur la fin d'Hiindsiight, oui, cela m'a surpris aussi. C'était histoire de vous donner l'info.
Enslaved est toujours aussi bon et continue d'explorer des terres plus douces, moins rugueuses mais toujours aussi black.




Enslaved :
Grutle "Kjellson" Kjetil : Chant et basse
Ivar "Bjornson" Peersen : Guitare
Arve Isdal : Guitare
Cato Bekkevold : Batterie
Hakon Vinje : Clavier et chant


Tracklist :
1. Storm son (10:54)
2. The River's mouth (5:12)
3. Sacred horse (8:12)
4. Axis of the worlds (7:49)
5. Feathers of Eolh (8:06)
6. Hiindsiight (9:32)
7. Djupet (7:39)
8. What else is here (4:44)
Total : 1h02

samedi 11 novembre 2017

[Sur écoute] Satyricon - Deep calleth upon deep


Neuvième album de Satyricon, fleuron du black métal norvégien. Ici, le tandem mené par Satyr nous emmène vers quelques choses de plus black que d'habitude, lorgnant parfois sur du stoner. Ici, la voix Satyr qui déclame plus qu'il ne chante nous emmène dans des titres construits en spirale. C'est à dire que le propos et le rythme s'intensifie au fur et à mesure que l'on avance dans ceux-ci.
Et puis il y a des curiosité dans ce black metal "The Ghost of Rome" avec ces voix d'outre tombe qui parvient à tenir l'ensemble. Alors certes, nous ne sommes pas dans un black métal brutal mais c'est tant mieux. Satyricon a réussit à se renouveller et on a hâte d'écouter le prochain si il y a. (Rien n'est moins sûr si on en croit ces récentes interviews.)


Satyricon :
Sigurd "Satyr" Wongraven : Chant, guitare, clavier et basse
Kjetil-Vidar "Frost" Haraldstad : Batterie

Tracklist :
1. Midnight serpent (6:37)
2. Blood cracks open the ground (5:05)
3. To your brethren in the dark (6:24)
4. Deep calleth upon deep (4:49)
5. The Ghost of Rome (4:39)
6. Dissonant (4:23)
7. Black wings and withering gloom (7:30)
8. Burial rite (5:58)
Durée totale : 45min25s