Affichage des articles dont le libellé est Power metal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Power metal. Afficher tous les articles

jeudi 25 janvier 2018

[Sur écoute] Helloween - Gambling with the devil (2007)



12ième album studio pour Helloween et il faut dire que ceux-ci remontent la pente après un Keeper of the Seven Keys 3 qui était parfaitement dispensable. Là, les teutons font ce qu'ils ont toujours fait de mieux, du speed metal virant parfois au thrash mais... avec une grosse dose de mélodie.
Alors la cavalcade commence pour ne plus vous lâcher jusqu'au 3/4 de l'album... En fait Fallen to pieces... qui ralentit l'allure.
L'habituelle pièce humoristique est ici dévolu à Can do it (mais elle n'atteint pas les sommets de la grande période).
Un album sans fioriture comme Helloween sait si bien les faire.



Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Sascha Gerstner : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Dani Löble : Batterie

Tracklist :
1. Crack the riddle (Intro) (0:52)
2. Kill it (4:13)
3. The Saints (7:06)
4. As long as I fall (3:41)
5. Paint a new world (4:27)
6. Final fortune (4:46)
7. The Bells of the 7 hells (5:22)
8. Fallen to pieces (5:52)
9. I.M.E. (3:46)
10. Can do it (4:30)
11. Dreambound (5:57)
12. Heaven tells no lies (6:56)
13. We unite (Bonus) (4:34)
Total : 57min 33s
Producteur : Charlie Bauerfeind
Label : SPV GmbH et Victor Entertainment

mardi 23 janvier 2018

[Sur écoute] Jag panzer - The Deviant chord


Jag Panzer, c'est un peu l'outsider de toujours. En activité depuis 1984, celui-ci continue de nos jours à nous fourbir des albums de Heavy metal comme il faut. Avec une petite touche Iron Maiden sur Salacious Behaviour, l'album même si il n'est clairement pas indispensable aligne quand même de belles compos. Black list en est l'exemple. La surprise de l'album se cache au sein de Foggy Dew, une reprise d'un chant irlandais qui détonne bien mais dans le bon sens du terme.
Malheureusement, ce n'est pas grâce à cet album que Jag Panzer parviendra à conquérir un nouveau public. Et pourtant... c'est pas faute de savoir envoyer la purée (ou le paté, c'est selon).


Jag Panzer :
Harry Conklin : Chant
Joey Tafolla : Guitare
John Tetley : Basse
Mark Briody : Guitare
Rikard Stjernquist : Batterie

Tracklist :
1. Born of the flame (4:00)
2. Far beyond all fear (3:49)
3. The Deviant chord (5:37)
4. Blacklist (4:19)
5. Foggy dew (3:20)
6. Divine intervention (3:30)
7. Long awaited kiss (6:16)
8. Salacious Behaviour (4:07)
9. Fire of our spirit (4:37)
10. Dare (5:17)
Total : 44min52s
Label : Steamhammer

lundi 22 janvier 2018

[Sur écoute] Helloween - Rabbit don't come easy

 
10ième album studio des allemands d'Helloween. Album moyen dans la carrière du groupe de Power metal. Alors certes, un album moyen d'Helloween, c'est toujours un meilleur album que les 3/4 de la production actuelle donc ne boudons pas notre plaisir.
Rempli de bonnes ballades "Don't stop being crazy", ce Ravvit don't come easy faisant référence à la difficulté réelle du tour du magicien, histoire de nous dire que la sauce a du mal à prendre. Surtout qu'Helloween a perdu son batteur... encore. Mark Gross a en effet été viré en cours d'enregistrement. La patte de Mikkey Dey (Motörhead) donne du son en studio sur la plupart des morceaux (et ça s'entend).
Peu d'aspérité ni de grand classique, seul "Just a little sign" sortira en single... histoire de.
Bref, laissez quand même traînez une oreille. Vous serez surpris.


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Sascha Gerstner : Guitare
Markus Grosskopf : Basse

Tracklist :
1. Just a little sign (4:26)
2. Open your life (4:30)
3. The Tune (5:35)
4. Never be a star (4:10)
5. Liar (4:55)
6. Sun 4 the world (3:55)
7. Don't stop being crazy (4:21)
8. Do you feel good (4:22)
9. Hell was made in heaven (5:33)
10. Back against the wall (5:44)
11. Listen to the flies (4:52)
12. Nothing to say (8:27)
13. Far away (Bonus track) (4:18)
Total : 1h01min13s
Producteur : Charlie Bauerfeind
Label : Nuclear Blast et Victor Entertainment

samedi 6 janvier 2018

[Sur écoute] Helloween - The Dark ride




Neuvième album studio des allemand d'Helloween et dernier avec Roland Grapow et Uli Kusch. L'ensemble est très bon. Helloween parvient à allier la vitesse d'execution à des mélodies vraiment prenantes. Et il y a surtout  la construction des morceaux et la composition qui est réellement bluffante. (et c'est surtout visible sur les 4 dernières, I live for pain, We damn the night, Immortal et surtout le titre The Dark ride.)
A noter aussi que figure l'un des tubes d'Helloween en la présence de If I could fly, complainte déchirante qui parvient à me mettre la larme à l'oeil.
The Dark ride est peut-être l'un des albums les plus sombres d'Helloween. Nous ne sommes plus dans les expérimentations joyeuses des précédents opus (et au dernière nouvelle Michael Weikath n'a pas clairement renié cet album... mais presque.)


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Uli Kusch : Batterie

Tracklist :
1. Beyond the portal (intro) (0:45)
2. Mr. Torture (3:28)
3. All over the nations (4:55)
4. Escalation 666 (4:24)
5. Mirror mirror (3:45)
6. If I could fly (4:09)
7. Salvation (5:43)
8. The Departed (Sun is going down) (4:37)
9. I live for your pain (3:59)
10. We damn the night (4:07)
11. Immortal (4:04)
12. The Dark ride (8:52)
Total : 56min 57s
Production : Roy Z et Charlie Bauerfeind

samedi 23 décembre 2017

[Sur écoute] Helloween - Better than raw


8ième album studio des allemands d'Helloween sont la pochette de l'album m'a énormément marqué parce qu'il s'agit ni plus ni moins qu'une relecture des Schtroumpfs. Gargamel étant la sorcière et les Schtroumpfs... les citrouilles. (mais ça, ce n'est qu'une anecdote).
Meilleur album de la période post-Michael Kiske, les allemands musclent leurs jeux. Il n'y a qu'à voir le premier vrai titre Push qui part assez loin dans un Power métal technique mais parfaitement lisible. La suite s'enchaîne avec bonheur avec quasi que des hits. (Peut-être Révélation est un cran en-dessous mais, le refrain reste imparable).
Et puis il y a Time, il y a I can des tubes incontournables (selon moi) de cette formation qui sera la plus stable de l'histoire du groupe (et la plus technique aussi).
Better than raw est un album riche. Allant du speed Push, Révélations et Midnight sun, en passant par les ballades Hey Lord, Time ou (ma préféré.. mais déjà dit) I can ou des trucs plus prog (ou s'en rapprochant)  avec Don't spit on my mind et Laudate Dominium.
Bref, un album à avoir.


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Uli Kusch : Batterie

Tracklist :
1. Deliberately limited preliminary prelud period in Z (1:44)
2. Push (4:44)
3. Falling higher (4:45)
4. Hey Lord! (4:05)
5. Don't spit on my mind (4:23)
6. Revelation (8:21)
7. Time (5:41)
8. I can (4:38)
9. A Handful of pain (4:48)
10. Laudate Dominium (5:09)
11. Midnight sun (6:18)
Total : 52min58s
Producteur : Tommy Hansen et Helloween
Label : Castle Communications et Victor Entertainment

jeudi 21 décembre 2017

[Sur écoute] Power Quest - Sixth dimension



Sixième album déjà pour les anglais de Power Quest. Alors n'étant pas un grand fan, je reste sur ma faim. Ce n'est pas mauvais d'un simple point de vue technique, juste que cela manque d'un peu d'âme. Il y a des bonnes choses, le cri inaugural de Face the raven nous a sorti de notre torpeur.... mais pour le reste, c'est propre. C'est tout ce qu'on attend d'un groupe de power métal.
Ce qui frappa aussi, c'est à quel point les paroles sont positives, cela en devient presque gênant.
Le pire est qu'il n'y a pas grand chose de mal à dire sur cet album... juste moyen et pas d'engouements majeurs.




Power quest :
Paul Finie : Basse
Rich Smith : Batterie
Glyndwr Williams : Guitare
Steve Williams : Chant et claviers
Ashley Edison : Chant
Andy Kopczyk : Guitare


Tracklist :
1. Lords of tomorrow (5:19)
2. Starlight city (5:50)
3. Kings and glory (5:44)
4. Face the raven (5:26)
5. No more heroes (4:38)
6. Revolution fighters (6:35)
7. Pray for the day (5:57)
8. Coming home (4:45)
9. The Sixth dimension (8:40)
Total : 52 min
Producteur : Alessio Garavello
Pour : Inner wounds recordings

samedi 16 décembre 2017

[Sur écoute] Helloween - The Time of the Oath

 

Septième album studio d'Helloween après un "petit" Masters of the rings.
La grosse production est immédiatement perceptible - la différence entre Master of the Rings et celui-ci est spectaculaire. C'est épais, c'est puissant et ça donne à l'album toute l'intensité et l'explosivité qu'il mérite. Les guitares sonnent surtout dix mille fois mieux, ce qui ne fait qu'augmenter la qualité générale de l'album
Le groupe semble aussi beaucoup plus serré et bien organisé, ils fonctionnent vraiment comme une machine bien huilée. Mais le plus grand changement notable est dans l'écriture de chansons. Le style actuel est assez similaire à l'album précédent,mais avec une rythmique beaucoup augmenté. Et de même pour la qualité. C'est du power metal classique certes, à travers presque tout l'album. Quelques-unes des chansons ne sont pas au niveau mais bien peu comparé à l'ensemble.
Les paroles semblent également un peu plus sérieuses pour la plupart. Ils sont toujours dans la veine traditionnelle du Helloween enjouée, mais il y a moins de sons iconoclastes.
On sent ici que le groupe met tout son cœur et toute son âme dans l'album, et parvient à donner un bon coup de fouet, à fournir des riffs qui bottent des culs, et d'amusantes lignes vocales.
Un petite mention aussi sur le titre tire-larme par excellence Forever and one (qui marche toujours très bien sur moi).
Selon Andi Deris, The Time of the Oath est un album-concept fondé sur les prédictions de Nostradamus. (Source Wikipedia) Autant vous dire que ça ne m'a pas sauté aux oreilles.


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Uli Kusch : Batterie

Tracklist :
1. We burn (3:04)
2. Steel tormentor (5:40)
3. Wake up the mountain (5:01)
4. Power (3:28)
5. Forever and one (neverland) (3:54)
6. Before the war (4:33)
7. A Million to one (5:11)
8. Anything my mama don't like (3:46)
9. Kings will be kings (5:09)
10. Mission motherland (9:00)
11. If I knew (5:30)
12. The Time of the oath (6:58)
Total : 1h01min29s

vendredi 15 décembre 2017

[Sur écoute] Helloween - Master of the rings

 
Sixième album studio d'Helloween. Premier d'avec le chanteur actuel. C'est peut-être l'un des plus faibles du groupe (même si un album faible d'Helloween, c'est toujours meilleur que 80% de la production actuelle).
C'est peut-être du à des tensions pas encore digéré avec les anciens membres. (Mr. Ego est dédicacé à Michael Kiske... ambiance). Il reste quand même des titres bien au-dessus de la moyenne. Why?, une complainte déchirante écrite par Andi Deris qui, dès son arrivé, se met donc à son aise. ou alors un Perfect gentleman qui fait toujours fureur en concert.
La chanson un peu en deça... est peut-être Take me home mais on chipote, on chipote.


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Uli Kusch : Batterie

Tracklist :
1. Irritation (Weik editude 112 in C) (1:14)
2. Sole survivor (4:33)
3. Where the rain grows (4:46)
4. Why? (4:11)
5. Mr. Ego (Take me down) (7:02)
6. Perfect gentleman (3:53)
7. The Game is on (4:40)
8. Secret alibi (5:49)
9. Take me home (4:25)
10. In the middle of a heartbeat (4:30)
11. Still we go (5:09)
Total : 50min 12s

jeudi 14 décembre 2017

[Sur écoute] Helloween - Chameleon

 
5ième album studio des allemands d'Helloween, celui-ci s'avérera être le dernier pour Michael Kiske et le batteur Ingo Schwichtenberg (viré pour consommation excessive de drogue, il se suicida d'ailleurs 2 ans plus tard, pas joyeux tout ça...) bref, parlons maintenant de ce Chameleon.
Comme d'habitude avec Helloween, il y a du rythme et beaucoup de passages accrocheurs et il n'y a que très peu de déchets. Même si, beaucoup ont reprochés d'avoir trop adoucit leurs propos (cf. Crazy cat ou Windmill).
Mais dès l'intro avec First Time, nous sommes captivés par ce power métal qu'on pourra faire écouter à sa copine sans problème (oui, je parle de la mienne... je sais pas ce qu'écoute la votre).
Bref, un album soft (dans son registre) mais qui se laisse bien écouter.


Helloween :
Michael Kiske : Chant
Michael Weikath : Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Ingo Schwichtenberg : Batterie

Tracklist :
1. First time (5:30)
2. When the sinner (6:54)
3. I don't wanna cry no more (5:11)
4. Crazy cat (3:29)
5. Giants (6:40)
6. Windmill (5:06)
7. Revolution now (8:04)
8. In the night (5:38)
9. Music (7:00)
10. Step out of hell (4:25)
11. I believe (9:12)
12. Longing (4:15)
Total : 1h11min26s

samedi 9 décembre 2017

[Sur écoute] Helloween - Pink bubbles go ape

 
Quatrième album des allemands d'Helloween qui marque le départ de Kai Hansen partit former Gamma Ray. On ne va pas s'apesantir sur les dissensions au sein du groupe (et des problèmes avec leur maison de disque Noise records).
Toujours est-il que le groupe cherche clairement ici à faire du single. La plus longue composition ici, ne fait que 6:18, et les titres sont tous autours des 3-4 minutes, ce qui pour Helloween donne des titres certes hyper catchy mais nous sommes loin des morceaux fleuves qui ont fait leurs gloires.
Mais la science de la composition de Kiske, Weitkath et du nouveau Grapow.... fais vraiment le taffe.
Pas grand chose à jeter dans cet album qui dispose de plusieurs titres qui font mouche (Kids of the Century par exemple).
Un excellent album de power metal.


Helloween :
Michael Kiske : Chants, guitare
Michael Weikath :  Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Ingo Schwichtenberg : Batterie

Tracklist :
1. Pink Bubbles go ape (0:36)
2. Kids of the century (3:51)
3. Back on the streets (3:23)
4. Number one (5:13)
5. Heavy metal hamsters (3:28)
6. Goin' home (3:51)
7. Someone's crying (4:18)
8. Mankind (6:18)
9. I'm doin' fine, crazy man (3:39)
10. The Chance (3:47)
11. Your turn (5:38)

vendredi 17 novembre 2017

[Concert] Helloween (Le Zenith de Paris, 15 novembre 2017)


Résultat de recherche d'images pour "helloween pumpkins united zenith"


Dire que ce concert était attendu est un euphémisme. En effet, la bande des citrouilles, qui se réunit avec deux anciens comparses (et pas des moindres), a beaucoup a montré. Les rancœurs sont ils bien derrière eux? Est-ce une reformation pour des raisons pécuniaires? (le groupe n'ayant jamais réellement redécoller après la période Kiske/Hansen...).
Et bin non, les grincheux auront tort. Tant une certaine complicité transparaît dans ce super-groupe. Et puis, il faut dire que le talent de chacun nous fait dire qu'Helloween est l'un des meilleurs groupes de Power metal en activité.
Michael Kiske et Andi Deris, sont à classer parmis les meilleurs chanteurs en activités. Ils ont réussit à me faire avoir une petite larme sur Forever and one... les salauds.
Incroyablement bien construite, la setlist et la mise en scène permet à ce qu'aucun ne tire la couverture à soi (peut-être Kai Hansen, un peu plus en retrait... et encore, juste que celui-ci n'a que peu de titre à chanter).
Passons rapidement sur les intermèdes vidéo, montrant deux citrouilles faire les idiots (mais on peux comprendre que sur un concert de 3 heures, il y a besoin de temps de repos.), pour parler de l'hommage donné à Ingo Schwichtenberg (décédé en 1995), sous la forme d'une part d'une vidéo et d'une bataille de batterie entre lui et Daniel Löble qui montre quand même la technicité du bonhomme (même si il fera un petit ratage dans les rappels, mais c'est pas grave, il a été mis à rude épreuve pendant toutes la soirée).
Bref, l'un des meilleurs concerts du cru 2017 et c'est amplement mérité pour une formation active depuis plus de 30 ans maintenant.


Helloween :
Michael Weitkath : Guitare solo, guitare rythmique, chœurs
Markus Grosskopf : Basse, chœurs
Andi Deris : Chant
Sascha Gerstner : Guitare solo, guitare rythmique, chœurs
Daniel Löble : Batterie


Invités :
Kai Hansen : Guitare solo, guitare ryhtmique, chant, chœurs
Michael Kiske : Chant, guitare, guitare acoustique, tambourin


Setlist :
1. Let me Entertain you (Intro sur bande - Robbie Williams)
2. Halloween
3. Dr. Stein
4. Intermède (Vidéo)
5. I'm alive
6. If I could fly
7. Intermède (Vidéo)
8. Are you metal?
9. Kids of the century
10. Waiting for the thunder
11. Intermède (vidéo)
12. Perfect gentleman
13. Intermède (vidéo)
14. Starlight/Ride the sky/Judas
15. Heavy metal (is the law)
16. Intermède (vidéo)
17. Forever and one (Neverland)
18. A Tale that wasn't right
19. Intermède (vidéo)
20. I can
21. Intermède (vidéo)
22. Drum solo
23. Ingo tribute (vidéo + batterie)
24. Livin' ain't no crime
25. A Little time
26. Intermède (vidéo)
27. Why?
28. Sole survivor
29. Intermède
30. Power
31. How many tears


Rappel :
32. Invitation
33. Eagle fly free
34. Keeper of the seven keys


Rappel 2 :
35. Intermède final (vidéo)
36. Future world
37. I want out
38. Outro (Bande)

samedi 11 novembre 2017

[Sur écoute] Helloween - Keeper of the seven keys



Initialement conçu comme un double album, le dyptique Keeper of the seven keys est surement le chef d'oeuvre du groupe allemand Helloween. Parvenant à créer des ambiances folles et des cavalcades impressionantes, ce speed metal à la rage et de la puissance. Surtout grâce à la voix inimitable de Michael Kiske.
Double album, donc double intro. Chacun se répondant Initiation/Invitation et surtout les deux grosses pièces maîtresses que sont Halloween/Keeper of the seven keys. Nous sommes face à un/deux disque(s) qui réussit parfaitement à rendre les ruptures de tempos que ce soit sur les deux grosses pièces (plus de 13 minutes chacune tout de même).
Et on ne le dira jamais assez Helloween est un groupe sachant couvrir des thématiques plus larges que ce que leurs visuelles laisserait croire, pour exemple Rise and Fall ou encore Dr. Stein deux compositions avec beaucoup d'humour qui contrebalance le final Save us beaucoup plus direct et incisif.


Helloween :
Michael Kiske : Chant
Kai Hansen : Guitare et choeurs
Michael Weitkath : Guitare et choeurs
Markus Grosskopf : Basse et choeurs
Ingo Schwichtenberg : Batterie

Tracklist (Part.1) :
1. Initiation (1:21)
2. I'm alive (3:23)
3. A little time (3:59)
4. Twilight of the Gods (4:29)
5. A tale that wasn't right (4:42)
6. Future world (4:02)
7. Halloween (13:18)
8. Follow the sign (1:46)
Durée totale : 37min08

Tracklist (Part.2) :
1. Invitation (1:06)
2. Eagle fly free (5:08)
3. You always walk alone (5:09)
4. Rise and fall (4:22)
5. Dr. Stein (5:03)
6. We got the right (5:07)
7. March of time (5:13)
8. I want out (4:39)
9. Keeper of the seven keys (13:38)
10. Save us (5:15)
Durée totale : 54min33

samedi 4 novembre 2017

[Sur écoute] Helloween - Walls of Jericho


Cette chronique a été faite à partir de l'édition de 1988. (Je fais ce que je peux, j'étais pas né au moment de la sortie de l'album).
Commençant par des titres bonus mettant en valeur le chant toujours aussi possédé de Kai Hansen (qui peux monter aussi haut que lui en y mettant autant de justesse et de puissance.) ce Walls of Jericho est bourré ras la gueule d'hymnes. Pas forcément reprenable en soirée (mais ça c'est la faute à un Kai Hansen, beaucoup trop bon pour nous) mais authentiquement fédérateur.
Et puis il y a les guitares de ce même Kai Hansen et de Michael Weitkath, véritable guitare héro.... Qui ose même reprendre du Edvard Krieg (In the hall of the mountain king) sur le titre Gorgar. Mais notre préférence ira vers le sublime Guardians.

Helloween :
Kai Hansen : Chants et guitare
Michael Weitkath : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Ingo Schwichtenberg : Batterie

Tracklist (édition de 1988) :
1. Starlight* (5:17)
2. Murderer* (4:26)
3. Warrior* (4:00)
4. Victim of fate* (6:37)
5. Cry for freedom* (6:02)
6. Walls of Jericho/Ride the sky (6:45)
7. Reptile (3:45)
8. Guardians (4:19)
9. Phantoms of death (6:33)
10. Metal invaders (4:10)
11. Gorgar (3:57)
12. Heavy metal (is the law) (4:08)
13. How many tears (7:11)
14. Judas* (4:43)
Total :  (1h11min53s)

*Absent de l'édition originale