vendredi 15 septembre 2017

Prophets of Rage - Prophets of Rage


Premier album de ce que l'on peux appeler un supergroupe. Il est amusant de noter qu'à chaque fois où ceux-ci passent quelques parts, ils se sentent obligés de préciser qu'ils proviennent de Rage Against the machine, Cypress Hill et Public Enemy. Histoire de se poser là. Personnellement, j'ai pu les voir au cours du Download Festival 2017 et j'ai même l'EP "The Party's over" qu'ils ont publié en Aout 2016. Mais la question... que vaux le bouzin?

1. Radical eyes (3:22)
2. Unfuck the world (4:10)
3. Legalize me (3:35)
4. Living on the 110 (3:45)
5. The Counteroffensive (0:37)
6. Hail to the chief (4:08)
7. Take me higher (3:47)
8. Strengh in numbers (3:08)
9. Fired a shot (3:28)
10. Who owns who (3:28)
11. Hands up (2:39)
12. Smashit (3:25)

Durée totale : 39min32

Déjà dès le début ça poutre. Prophets of Rage fait exactement ce que l'on attend d'eux sans jamais se reposer sur leurs lauriers. Dès Radical eyes, la grosse guitare se combine avec merveille à un phrasé rappé revendicatif qui sera la marque de fabrique du groupe.
Puis survient Unfuck the world déjà présent sur l'EP. Comme une note d'intention, ici on est pas pour faire dans la dentelle, c'est pour remuer la merde que les Prophets of Rage sont bien présents et se sont formés (sans velléité commercial apparemment puisque le groupe devait à la base se dissoudre après les élections américaines mais la victoire de Trump on a décidé autrement).
Les titres s'enchaînent avec bonheur. Tous portant sur des sujets précis et tous faisant mal.
Parfois le rythme ralentit, comme sur who owns who mais c'est pour repartir de plus belle.

Vivement le concert qui a été annoncé le 10 novembre au Zenith de Paris.

Etrange Festival 2017 : Jour 9 (Pris au piège + Death row family)

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A l'aube du neuvième jour à l'Etrange Festival... jusqu'ici tout vas bien. Il faut dire que ce fut une petite journée pour ma part.

Pris au piège (El Bar - Alex de la Iglesia - 2017 - Espagne/Argentine - Thriller - Focus Alex de la Iglesia)

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Synopsis : Un groupe de personne d'horizons différents se retrouvent prisonnier dans un bar pendant qu'un sniper les descend à la sortie. Très vite, la situation à  l'intérieur s'enveniment.


Avis : Coup classique du petit groupe disparate qui au fur et à mesure voit sa tension augmenter et tout le monde révéler ses pires défauts.
Classique mais efficace. Le film de la Iglesia est quand même une petite déception, on en attendait tellement plus.
Si la galerie de caractère est fort intéressante, si les révélations au cours du récit sont plutôt bien amené, il reste que nous sommes sur un terrain balisé reprenant les codes de ce genre de film. Les lieux deviennent plus exiguës (quoique... là...) ou plus sales (oui oui oui). Les personnages dégénérent jusqu'à ce que le danger vienne d'eux plus que de l'extérieur.
Bref, regardable mais il n'est pas surprenant que ce film n'obtienne qu'une sortie en vidéo et pas une sortie cinéma. (même si d'autres films sortant en salle mériterais le même sort).

Death row family (Zen'in shikei - Yûki Kobayashi - 2017 - Japon - Comédie - Mondovision)

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Synopsis : Une famille de yakuza au bord de la banqueroute décide de tuer une concurrente pour récupérer un peu d'argent. Et milice le plus jeune des fils en tant que tueur de la famille. Sauf qu'il n'est pas aussi facile que ça de tuer.


Avis :Réalisé avec très peu de moyen d'après une histoire vraie (enfin d'après le livre d'un des protagonistes expliquant sa version des faits). Death row family est un film foutraque suivant l'un des protagonistes les plus débiles de la famille avec ses excès de violence et son conflit avec sa copine.
Difficile de tomber en empathie avec ces personnages. Dommage.

jeudi 14 septembre 2017

Etrange Festival 2017 : Jour 8 (Kodoku + Bitch + Le Lézard noir + Le Démon de Laplace)


Et c'est parti pour un huitième jour haut en couleur. La fatigue se fait toujours présente mais on ne lâche rien. Au programme : de la folie japonaise, un brûlot féministe, un classique du polar japonais et une prétention italienne.

Kodoku : Meatball machine (Kodoku : Mitoboru mashin - Yoshihiro Nishimura - 2017 - Japon - Horreur - Mondovision)


Synopsis : Un homme, collecteur de dettes pour une entreprise euh... véreuse, apprend que suite à un cancer il n'a qu'un mois à vivre. Pendant ce temps, un dome coupe une partie de Tokyo du reste de la population. A l'intérieur des extra-terrestres prenant possession des humains et les métamorphosant, font un véritable carnage.


Avis : Sushi Typhoon est mort. vive Sushi Typhoon. Car on ne va pas se mentir, si Kodoku : Meatball machine ne brandit pas la bannière de la filiale folle de Nishimura et consorts... difficile de ne pas y penser. Surtout que Kodoku est la "suite" de Meatball machine, film de 2005, réalisé par Yudai Yamaguchi autre habitué de la firme.
Alors que vaux le bousin. Bah, c'est gore, c'est con, c'est cul... avec une petite pointe de critique de la société japonaise, juste une pointe parce que il faut pas déconner. Les acteurs sont hystériques (mais comme dans tout les films du réalisateur) même si on peux discerner une pointe de mélancolie dans la première partie du métrage. (que voulez-vous ça doit être l'âge.)

Bitch (Marianna Palka - 2016 - USA - Drame - Compétition)


Synopsis : Une mère de famille, délaissé par son mari et au bord de la crise, se met, du jour au lendemain à se comporter comme une chienne.


Avis : Charge féministe balourde sur la condition des femmes. Le mari est un rustre, incapable de s'occuper de sa famille et de lui-même (on se demande quel travail il peux bien occuper tellement son cas semble incurable.)
Si vous avez bien compris, la femme est traité comme un chien, donc elle le devient (non, ce n'est pas un spoil) sauf que la mécanique est grossière et tourne au ridicule.
Dommage, il y avais pourtant à redire sur le sujet.

Le Lézard noir (Kurotokage - Kinji Fukasaku - 1968 - Japon - Fantastique/Thriller - 20 ans de mauvais genre)


Synopsis : Le Lézard noir, une criminelle, décide de voler le Diamant du Nil. Pour se faire, elle kidnappe la fille de son propriétaire et réclame le diamant en rançon.



Avis : Bisserie provenant du Japon. Sa particularité est que le personnage du lézard noir est joué par un acteur travestie Akihiro Miwa. La relation trouble qui s'installe entre lui/elle et le policier chargé de l'enquête n'en est que plus surprenante et audacieuse.
A noter aussi, des plans entiers sur le corps lascif de la jeune fille kidnappé, revenant à plusieurs reprises, rappelant fortement que nous sommes quand même dans du pur cinéma d'exploitation.

Le Démon de Laplace (Il Demone di Laplace - Giordano Giulivi - 2016 - Italie - Science-Fiction - Mondovision)


Synopsis : Un groupe de scientifique étudiant les probabilités (et les verres qui se brisent) arrivent dans un manoir sur une île. Ils vont être l'objet d'une expérience scientifique voulant qu'ils disparaissent un par un.

Avis : Long, bavard, imbu de lui-même. C'est un peu les premiers qualificatifs qui viennent à l'esprit après la vision de ce film. Puis viennent masturbation intellectuelle, incompréhensible, mauvais.
Passez votre chemin manant.

mercredi 13 septembre 2017

Etrange Festival 2017 : Jour 7 (Ugly + 9 Doigts + Attack of the adult babies + Le Trio infernal)


Bonjour, vous avez demandé le service des mini-reports... ne quittez pas.

Ugly (Urod - Juri Rechinsky - 2017 - Ukraine/Autriche - Drame - Nouveaux talents)


Synopsis : Suite à un accident de la route, un homme reste au chevet de sa femme. C'était lui qui conduisait la voiture.


Avis : Drame sur les relations humaines. Nous suivons en réalité deux couples. L'un à l'aube de leur relation subissant un accident de la route. L'autre au déclin. L'homme devant gérant la maladie d'Alzheimer de sa femme avec toutes les difficultés que cela implique au quotidien. (enfin, je penche pour un alzheimer, cela n'est pas explicité plus que ça).
Les plans sont beaux (à noter que c'est produit par Ulrich Seidl qui nous avais ébloui avec Sous-Sol lors d'un Etrange Festival précédent) mais.... bah on s'ennuie un peu. Dommage car certaines scènes disposent d'une interprétation sans faille.

9 Doigts (F.J. Ossang - 2017 - France/Portugal - Film noir - Compétition)


Synopsis : Un homme rejoint un groupe de truand après avoir assisté à l'agression d'un malfrat par la bande en question. Suite à un vol de polonium qui se passe mal, ceux-ci embarquent dans un cargo mystérieux.


Avis : Imaginons un peu que Jean Rollin se lance dans le film noir. Avec son phrasé particulier, son goût pour la littérature populaire. Cela donnera une bonne idée de ce qu'est ce 9 Doigts, sorte de voyage dans un univers autre qui outre Jean Rollin nous fait penser à de l’expressionnisme (le noir et blanc somptueux).
L'Expérience théatraliste de ce festival. (oui, je sais, ce mot n'existe pas).
Et puis, il y a Pascal Gregory...

Attack of the adult babies (Dominic Brunt - 2017 - Grande-Bretagne - Comédie horrifique - Compétition)


Synopsis : Une famille est envoyé par des cambrioleurs pour volés des documents dans un manoir où des riches hommes d'affaires font une régression sévères et se font dorloter par des nurses. Sauf que la vérité est plus troublante que cela.


Avis : Film clivant. Peu ont été ceux à suivre ce film à l'humour profondément scato et bas du front. Après il y a un bon rythme et l'impression de suivre un Troma friqué avec un humour mainstream (oui, écris comme ça, on vois pas trop l'intérêt.) Reste un film plutôt rondement mené avec des tentatives d'animation intéressante à l'intérieur du film mais sans plus.

Le Trio infernal (Francis Girod - 1974 - France/Italie/Allemagne - Comédie - 20 ans de Mauvais Genre)


Synopsis : Trois amants (un homme et deux femmes) organisent des escroqueries à l'assurance vie.


Film du patrimoine avec Michel Piccoli et une Romy Schneider sublime. Et une Mascha Gonska qu'on ne retrouvera plus vraiment après (exception d'un épisode de Derrick et du film americain "Qui a tué le président?".
Drôle et sombre, totalement immoral, Le Trio infernal marque une certaine idée du cinéma français, où l'on pouvait se permettre plus. Ainsi dans cette relation à 3, où les femmes manipulent des vieux messieurs pour plus tard toucher l'assurance vie.
Et il y a surtout cette séquence de la baignoire qui va très loin pour l'époque (non, ne m'en demandez pas plus).

mardi 12 septembre 2017

Etrange Festival 2017 : Jour 6 (Pierre et Sabine + Ni juge ni soumise + The Misandrists)




Sixième jour, la fatigue commence à s'accumuler. C'est pour ça que nous n'avons programmé que 3 films aujourd'hui.... oui, QUE 3 films.

Pierre et Sabine (Peter und Sabine - August Rieger - 1968 - Allemagne - Cinéma éducatif - Séances spéciales)


Synopsis : L'Education à l'amour, à la sexualité et à l'avortement de trois frères et de leurs compagnes. (enfin surtout des frères).

Avis : Rha le bon temps des films éducatifs, où un narrateur paternaliste pouvait déblatérer en donnant son avis sur la Chose. Prétexte ici, à montrer des jeunes filles en sous-vêtements. Mais tout ceci afin d'éduquer notre belle jeunesse en lui donnant des valeurs vrais (l'avortement c'est mal... si si... c'est ce film qui le dit).
Bien sûr, quand on regarde ce film avec la distance des années et surtout des progrès en la matière, on s'étonne de ce monceau de bêtises. Surtout avec les petites piques dénigrant les femmes. Heureusement, que le temps nous permet aujourd'hui d'en rire. Idéal pour une soirée nanard.

Ni juge ni soumise (Yves Hinant et Jean Libon - 2017 - France/Belgique - Portrait - Documentaire)


Synopsis : Portrait du juge Anne Gruwez, qui a une manière bien à elle de mener à bien ses fonctions. Celle-ci va ré-ouvrir un dossier datant d'il y a 30 ans sur le meurtre de 2 prostituées.

Avis : L'équipe de Striptease (sublime émission documentaire auparavant sur France 3, à quand une pétition pour son retour?) reprend un vieux dossier. En effet, le juge Anne Gruwez était déjà présent dans un épisode de leur émission "Madame la juge".
Au plus près du personnage, sans jamais jugé, Yves Hinant et Jean Libon nous livre un splendide portrait d'une femme forte et drôle donnant tout à son métier... le tout avec une profonde humanité. On a hâte de voir la suite de vos histoires, messieurs.

The Misandrists (Bruce LaBruce - 2017 - Allemagne - Comédie - Mondovision)


Synopsis : Un homme poursuivi par la police débarque dans un pensionnat de jeune fille. L'une d'entre elle le cache des autres pensionnaires car en réalité ce pensionnat est le repère d'un front féminin armé voyant une haine des hommes et de la domination masculine. Mais le jour de la Révolution approche.


Avis : Grand provocateur devant l'éternelle Bruce LaBruce livre une comédie grainçante sur les rapports hommes-femmes et surtout sur la sexualité des jeunes lesbiennes.
N'étant pas un spécialiste sur le sujet (en l'ayant vu en VO non sous-titré), j'avoue avoir à plusieurs reprises perdus le fil. Car comment dénoncé si l'on se vautre totalement dans l'imagerie que l'on dénonce. Dommage.
A noter, que pour une séquence bien spécifique presque à la fin du film, je ne peux conseiller ce film aux âmes sensibles.

lundi 11 septembre 2017

Etrange Festival 2017 : Jour 5 (The Villainess + Sweet Virginia + Cold skin + I'm not a witch)


Cinquième journée à l'Etrange Festival avec pleins de questions laissés en suspens. Quelle est le tailleur de Frédéric Temps? A quand un one-man show de Philippe Lux? Qui est le nouveau coiffeur de la traductrice? Bref, tellement de questions.

The Villainess (Ak-Nyeo - Jung Byung-Gil - 2017 - Corée du Sud -  Action - Mondovision)


Synopsis : Une jeune femme devenu un agent dormant pour une organisation gouvernementale, suite à la mort de son père et la disparition de son mari, chef de gang, va peu à peu retrouver l'amour et apprendre la vérité sur la mort de son paternel.


Avis : Bon, on va être précis et clair. Ce film est totalement illisible de par ces scènes d'actions qui sont tellement mal branlés qu'elle donnerait le mal au cœur à tous spationautes aguerris. Le faute a une réalisation qui se veut nerveuse mais qui dans les scènes de combats en devient flou. Et quand même les dialogues font l'effet d'avoir été tourné à l'arrache. La coupe est pleine.
Une standing ovation à Cannes? bah tiens.

Sweet Virginia (Jamie M. Dagg - 2017 - USA - Thriller - Mondovision)


Synopsis : Un malfrat rentre dans un bar, flingue tout le monde et part avec la caisse dans une petite ville d'Alaska. Deuil dans la communauté. Sauf que le meurtrier rode et attend qu'on le paie.





Avis : Ben filmé, bien ficelé, une bonne découverte. L'interprétation est au top, la mise en image est belle. Tout se tient sauf un petit détail dans le final. (mais je ne spoilerais pas).

Cold skin (Xavier Gens - 2017 - France/Espagne - Epouvante - Focus 50 ans Sitges)


Synopsis : Un officier météorologique à la veille de la première Guerre mondiale est envoyé sur une île en Antarctique. La nuit tombé, des créatures marines l'attaquent. Il devra co-habiter avec le seul autre habitant de l'île, un gardien de phare et ses secrets.


Avis : Sublime film avec des images iconiques à la pelle et des acteurs au top. Tout d'abord David Oakes en climatologue tourmenté et surtout Ray Stevenson dans un rôle de capitaine Achab, troquant sa baleine blanche contre une horde de "monstres".
Alors bien sûr, on a le sempiternel, l'homme est un monstre, bien sûr c'est un appel à la différence, j'ai entendu parler d'Avatar en sortant de la salle, bien sûr on pourra regretter des choix de ne pas en montrer plus sur certaines relations troubles (oui, je suis sur la corde raide pour ne pas spolier), mais tout ceci est tout simplement contrebalancé par un sens du cadre, de la mise en scène et du montage tout simplement bluffant.
Monsieur Xavier Gens vous nous avez donné une pépite.

I'm not a witch (Rungano Nyoni - 2017 - Grande-Bretagne/France/Allemagne - Comédie - Compétition)


Synopsis : En Zambie, une jeune fille est accusée de sorcellerie. Elle rejoint donc la communauté des sorcières, les parias de la société zambienne.


Avis : Autre coup de cœur du festival (décidément ce fut une bonne journée). Si le sujet est traité de façon plus ou moins légère (le final est un crève-cœur), I'm not a witch dépeint en filigrane une société Zambienne encore soumise aux superstitions, où la disparité entre les riches et les pauvres est importantes, où les filles partent avec un handicap et où surtout les classes dominantes utilisent ce qu'ils peuvent pour contrôler.
Ce que ce film dépeint, c'est d'une part des peurs du moyen-âge au sein de la population et l'utilisation qui en est fait par les détenteurs du "pouvoir". Alors si le film est une comédie, il dresse tout de même un constat glaçant qui lui ne donne pas envie de rire.
Mais heureusement qu'il y a cet humour, heureusement qu'il y a ce pas de côté, le film en serait insoutenable sinon.
Un film à voir et à montrer.

dimanche 10 septembre 2017

Etrange Festival 2017 : Jour 4 (A day + El Ataud de cristal + Herederos de la Bestia + Buckaroo Banzaï)


Quatrième journée à L’Étrange.Inspecteur au rapport.

A day (Haroo - Cho Sun-Ho - 2017 - Corée du Sud - Drame fantastique - Compétition)


Synopsis : Deux hommes sont prisonniers d'une boucle temporelle. Condamné à revoir la mort de la femme de l'un et de la fille de l'autre dans un accident de voiture.

Avis : Bonne découverte provenant de Corée, les films asiatiques faisant fort au court de cette édition.
Bien réalisé, bien filme, A day, s'impose comme, pour le moment, le haut du panier. Avec ces acteurs aux diapasons, sa réalisation parvenant à rendre grâce à une histoire bien ficelé. Bref, un incontournable de cette édition.

El Ataùd de cristal (Haritz Zubillaga - 2016 - Espagne - Thriller - Focus 50 ans Sitges)


Synopsis : Une actrice part de son domicile en limousine pour aller chercher un prix au cours d'une cérémonie. Sauf que celle-ci n'atteindra pas son but et sera prisonnier à l'intérieur à la merci d'une voix énigmatique.


Avis : Bon choc, sans disgression (à peine 1h15 au compteur). Faisant un peu penser au Peliculas para no dormir (une collection de téléfilm d'horreur espagnole). Porté littéralement par son actrice principale Paola Bontempi. Si l'action accuse un creux au milieu du film, le final aussi glaçant que poétique n'en est que plus beau.
A voir donc.

Herederos de la Bestia (Diego Lopez et David Pizzaro - 2016 - Espagne - Documentaire - Focus 50 ans Sitges)


Synopsis : Petit retour sur le tournage du Jour de la Bête d'Alex de la Iglesia et des conséquences d'un tel film sur le cinéma fantastique espagnol.



Avis : Intéressant mais passant à côté de pas mal de choses. La mise en perspective avec les prédécesseurs n'est pas faite. D'ailleurs au cours de la rencontre après le film, les réals ont clairement exprimés que ça ne les intéressait pas. Dommage que cette attitude de fanboy rendent incomplète ce travail. Narciso Ibanez Serrador? Jésus Franco? Aux abonnés absents. Dommage.

Les Aventures de Buckaroo Banzaï dans la huitième dimension (The Adventures of Buckaroo Banzaï across the 8th dimension - W.D. Richter - 1984 - USA - Science-Fiction - Carte Blanche Caro et Jeunet)

Synopsis : Buckaroo Banzaï sait tout faire. De chirurgien à star de rock. Au cours d'un essai scientifique, il parvient à franchir la barrière des dimensions mais des aliens veillent et cherchent à s'emparer de cette technologie.



Avis : Film foutraque (ou foutriquet selon Marc Caro), typé année 80 où l'on s'amuse beaucoup. Rien est sérieux, et le casting est à tomber à la renverse. Peter Weller (Robocop) dans le rôle titre, Jeff Goldblum en cowboy, Christopher Lloyd en méchant alien. Que demande le peuple?
Le film fit un flop au moment de sa sortie et on comprend pourquoi. Aujourd'hui subsiste un plaisir coupable.