samedi 23 décembre 2017

[Sur écoute] Klone - Unplugged




Album un peu particulier du groupe français Klone, puisqu'ici celui-ci nous propose une ré-interprétation de certains de ces titres en version.... accoustique. Enfin bon, une grosse majorité provient de l'album précédent Here comes the sun.
Pas de réelle nouveauté à se mettre sur la dent excepté deux titres dont l'un m'a fait acheté le vinyl. Je parle de la reprise de People are people de Depeche Mode. Chanson entêtante qui restera dans la tête un très très long moment.
Mais ce que l'on peut dire d'autres sur un album de relectures/reprises, c'est le dépouillement qui est à l'oeuvre. On entend même les doigts sur les cordes au cours des changements de notes. Cela sonne authentique (même si je ne doute pas que cela est voulu.) Le tout donnant une impression d'intimité avec l'auditeur.
Et il y a la voix de Yann Ligner, puissante, omniprésente et fragile qui laisse transparaître les émotions. Réellement un bel album.


Klone :
Guillaume Bernard : Guitare
Yann Ligner : Chant
Aldrick Guadagnino : Guitare

Tracklist :
1. Immersion (3:24)
2. Grim dance (5:53)
3. People are people (Reprise de Depeche Mode) (3:28)
4. The Silent field of slaves (3:31)
5. Nebulous (6:22)
6. Gone up in flames (4:14)
7. Into the void (4:30)
8. Fog (4:24)
9. Come undone (4:46)
10. Rocket smoke (4:26)
11. Summertime (Reprise de George Gershwin) (4:09)
Label : Klonosphere

[On a vu] Bright (David Ayer, 2017, USA)


Bright
Réalisateur : David Ayer
Année : 2017
Origine : USA
Avec Will Smith, Joel Edgerton, Noomi Rapace...
Scénario : Max Landis
Producteur : David Ayer, Eric Newman, Ted Sarandos et Bryan Unkeless
Producteur Exécutif : Sarah Bowen, Pauline Fischer, Max Landis, Adam Merims et Sarah Perlman Bremner
Producteur associé : Owen Thornton
Studio : Clubhouse Pictures, Overbrook Entertainment et Netflix
Musique : David Sardy
Lumière : Roman Vasyanov
Montage : Michael Tronick
Durée : 1h57


Le Pitch : Dans un monde où les humains, les elfes et les orcs vivent ensemble, un humain et un orc font équipe pour sauver le monde d'une Bright (un être capable d'utiliser une baguette magique) sur fond de guerre des ethnies (enfin surtout contre les orcs).


L'Avis : Ce n'est pas le ratage annoncé par tout le monde. Après, il faut aimé le jeu... euh... est-ce qu'on peux parler de jeu? de Will Smith. Star autour duquel tout le film est construit. Après, oui, Will Smith est devenu une caricature de lui-même, oui, au final les autres acteurs font le taffe et permettent de compenser. Et oui, David Ayer mérite mieux après la branlée que s'est pris Suicide Squad. (Il est loin le temps de Fury).
Mais même si les incohérences sont légions, le tout se laisse voir comme un film du dimanche soir sans prétention (même si, au vu du pitch de la prétention, il y en a... Merci les histoires sur la tolérance entre les espèces... tiens cela sonne zoophile.)
Et dire que cela n'est que le premier volet d'une trilogie.... dont le numéro 2 a été lancé bien avant la sortie de cet épisode.

[On a vu] Tera Jadoo Chal Gayaa (A. Muthu, 2000, Inde)


Tera Jadoo Chal Gayaa
Réalisateur : A. Muthu
Année : 2000
Origine : Inde
Avec Abishek Bachchan, Kirti Reddy, Sanjay Suri...
Scénario : Ikram Akhtar et Robin Bhatt
Dialogue : Ikram Akhtar, K.V. Shankar et Javed Siddiqui
Producteur : Vashu Bhagnani
Producteur exécutif : Khemchand Bhagnani
Musique : Ranjit Barot et Ismail Darbar
Lumière : Santhosh Thundiyil
Montage : Sachin Adurkar et K. Ravi Kumar
Durée : 2h32 min


Le Pitch : Lors d'une visite d'Agra, Pooja rencontre un vidéaste de renom, Kabir. Il est immédiatement séduit par Pooja et pense que c'est réciproque alors que la jeune femme n'est attirée que par son talent. À son retour, elle fait la connaissance du fils de son employeur, Raj Oberoi, dont elle tombe immédiatement amoureuse. Sur le point d'être licenciée à cause de ses fréquents retards, Pooja est secourue par un collègue, Maggi, qui montre à Mr Oberoi des photographies prises à Agra et lui révèle que son employée est fiancée au célèbre artiste. Afin de conserver son poste, Pooja accepte à contre-cœur de jouer cette comédie. Tandis que Kabir est ravi d'apprendre que Pooja a annoncé leurs fiançailles, il devient de plus en plus difficile à cette dernière de convaincre Raj qu'elle l'aime.


L'Avis : Comédie romantique comme l'Inde en produit par paquet de 10 (voir de cent). La seule chose qui pourrait démarquer ce pur produit Made in Bollywood sont les paysages d'Agra et du Taj Mahal. Sinon pas grand chose à se mettre sous la dent.
Surtout que le pitch ressemble diablement à celui du film Trait pour trait avec Jennifer Aniston (qui fut un flop)
Passons donc vite.

[Sur écoute] Helloween - Better than raw


8ième album studio des allemands d'Helloween sont la pochette de l'album m'a énormément marqué parce qu'il s'agit ni plus ni moins qu'une relecture des Schtroumpfs. Gargamel étant la sorcière et les Schtroumpfs... les citrouilles. (mais ça, ce n'est qu'une anecdote).
Meilleur album de la période post-Michael Kiske, les allemands musclent leurs jeux. Il n'y a qu'à voir le premier vrai titre Push qui part assez loin dans un Power métal technique mais parfaitement lisible. La suite s'enchaîne avec bonheur avec quasi que des hits. (Peut-être Révélation est un cran en-dessous mais, le refrain reste imparable).
Et puis il y a Time, il y a I can des tubes incontournables (selon moi) de cette formation qui sera la plus stable de l'histoire du groupe (et la plus technique aussi).
Better than raw est un album riche. Allant du speed Push, Révélations et Midnight sun, en passant par les ballades Hey Lord, Time ou (ma préféré.. mais déjà dit) I can ou des trucs plus prog (ou s'en rapprochant)  avec Don't spit on my mind et Laudate Dominium.
Bref, un album à avoir.


Helloween :
Andi Deris : Chant
Michael Weikath : Guitare
Roland Grapow : Guitare
Markus Grosskopf : Basse
Uli Kusch : Batterie

Tracklist :
1. Deliberately limited preliminary prelud period in Z (1:44)
2. Push (4:44)
3. Falling higher (4:45)
4. Hey Lord! (4:05)
5. Don't spit on my mind (4:23)
6. Revelation (8:21)
7. Time (5:41)
8. I can (4:38)
9. A Handful of pain (4:48)
10. Laudate Dominium (5:09)
11. Midnight sun (6:18)
Total : 52min58s
Producteur : Tommy Hansen et Helloween
Label : Castle Communications et Victor Entertainment

[L'Instant XXX] How the Grinch gaped Christmas (Joanna Angel, 2014, USA)


How the Grinch gaped Christmas
Réalisatrice : Joanna Angel
Année : 2014
Origine : USA
Avec Joanna Angel, Amber Ivy, Krissie Dee...
Studio : Burning Angel Entertainment
Lumière : Mike Quasar
Montage : Sonny Malone
Durée :1h36


Le Pitch : La nuit de Noël, Le Grinch (Joanna Angel tout en moue boudeuse), décide de gâcher la nuit de Noël des habitants de Whoreville en volant les cadeaux. Mais comme ceux-ci préfèrent avoir des rapports sexuelles....


L'avis : Pantalonnade qui dès la narration annonce la couleur. Le Grinch n'aime pas Noël car soit ses chaussures sont trop serrés soit elle n'a pas été baisé convenablement ou que les bites qu'elles aient rencontrés étaient trop petites. (ou les trop à la fois).
Bref, après avoir kidnappé deux chanteurs en porte à porte qui face à leur malheur s'en sont donné à coeurs joies chez elle, voilà la Grinch qui débarque dans les maisons pour voler les cadeaux et assister aux réactions des habitants par la fenêtre.
Bien sûr, tout s'arrangera à la fin lorsque le Grinch aura enfin pris son petit coup.
Nous avons affaire ici, à du sexe joyeux sans prise de tête. Et la réalisation de Joanna Angel est plutôt maitrisé (pour le genre en question.)

[On a vu] Avengers (The Avengers, Joss Whedon, 2012, USA)



Avengers
Titre original : The Avengers
Réalisateur : Joss Whedon
Année : 2012
Origine : USA
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans, Scarlett Johansson...
Scénario : Joss Whedon
Histoire : Zak Penn et Joss Whedon
Producteur : Kevin Feige
Producteur exécutif : Victoria Alonso, Louis D'Esposito, Jon Favreau, Alan Fine, Jeremy Latcham, Stan Lee et Patricia Whitcher
Studio : Marvel Studios et Paramount Pictures
Musique : Alan Silvestri
Lumière : Seamus McGarvey
Montage : Jeffrey Ford et Lisa Lassek
Durée : 2h23


Le Pitch : Loki vole un truc très précieux au SHIELD,pour le compte des Chitauris. Ceux-ci veulent envahir la Terre. Devant une menace si imposante Nick Fury décide de rassembler une équipe de super-héros afin de contrer la menace.


L'Avis : Plutôt bien construit par un Joss Whedon qui arrive pleinement à ne pas imposer l'un ou l'autre des personnages et à rendre chaque trajectoire lisible pour le spectateur.
Et pourtant cela n'était pas gagné. Le mélange entre humour et action prend plutôt pas mal et on se plait à espérer un film uniquement centré sur la veuve noire (ce qui en cette fin 2017 n'est toujours pas en prévision).
Sinon, nous sommes comme toujours avec Marvel face à un produit. Un bon produit certes mais un produit toujours taillé pour toute la famille et sans violence (même si ils tenteront à plusieurs reprises quelques films plus adultes avec les Captain America suivant).

jeudi 21 décembre 2017

[Sur écoute] Power Quest - Sixth dimension



Sixième album déjà pour les anglais de Power Quest. Alors n'étant pas un grand fan, je reste sur ma faim. Ce n'est pas mauvais d'un simple point de vue technique, juste que cela manque d'un peu d'âme. Il y a des bonnes choses, le cri inaugural de Face the raven nous a sorti de notre torpeur.... mais pour le reste, c'est propre. C'est tout ce qu'on attend d'un groupe de power métal.
Ce qui frappa aussi, c'est à quel point les paroles sont positives, cela en devient presque gênant.
Le pire est qu'il n'y a pas grand chose de mal à dire sur cet album... juste moyen et pas d'engouements majeurs.




Power quest :
Paul Finie : Basse
Rich Smith : Batterie
Glyndwr Williams : Guitare
Steve Williams : Chant et claviers
Ashley Edison : Chant
Andy Kopczyk : Guitare


Tracklist :
1. Lords of tomorrow (5:19)
2. Starlight city (5:50)
3. Kings and glory (5:44)
4. Face the raven (5:26)
5. No more heroes (4:38)
6. Revolution fighters (6:35)
7. Pray for the day (5:57)
8. Coming home (4:45)
9. The Sixth dimension (8:40)
Total : 52 min
Producteur : Alessio Garavello
Pour : Inner wounds recordings