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mercredi 13 décembre 2017

[Festival] PIFFF 2017 : Bilan



Petit bilan de cette manifestation parisienne et surtout le palmarès.


Malheureusement, je n'ai pu être présent (pour cause de maladie) pour cette dernière journée et surtout à la diffusion de Shin Godzilla... cela sera pour une autre fois.


Alors bilan, en ce qui concerne les courts-métrages :
- Scaramouche, Scaramouche d'Arthur Môlard (Œil d'or du court métrage français + Prix du jury)
- Spooked de Spook & Gloom (Prix Ciné+ frisson du court métrage français + Mention spéciale du jury)
- RIP de Caye Casas et Albert Pinto (Œil d'or du court métrage internationaux)
(à noter que ces derniers Caye Casas et Albert Pinto étaient dans ce cas rare où ils présentaient aussi un long métrage avec Matar a Dios... dont on vous parle ici.)








Et en ce qui concerne les longs-métrages... un seul gagnant :
- Tigers are not afraid d'Issa Lopez (Œil d'or du long métrage + Prix ciné+ frisson du long métrage)






Pas de grandes surprises, il faut dire que j'avais beaucoup aimé... vous pouvez le voir ici d'ailleurs.


Et il n'y a pas à dire on a hâte de revenir l'année prochaine. Cette édition ayant été globalement très bonne (même si le trop grand nombre de films japonais moyen nous a un peu échaudé au début.)

vendredi 8 décembre 2017

[Festival] PIFFF 2017 (Jour 3) : 68 Kill + Tigers are not afraid + Golem, le tueur de Londres + Jojo's bizarre adventure: Diamond is unbreakable - Chapter 1


Grosse journée que cette troisième journée. Pas de séances cultes, donc 4 films à se mettre sous la dent. (Cela sera la même samedi). Au programme donc de ce qui est à ce jour la meilleur journée : un thriller féministe, une allégorie sur l'enfance et la mafia mexicaine, un tueur dans le milieu du music hall du vieux Londres et une adaptation de manga à la Miike.


68 Kill (Trent Haaga - 2017 - USA - Compétition)


Le Pitch : Un homme qui ne sait pas dire non aux femmes se retrouvent mêlé à un cambriolage qui tourne mal. Mais lorsqu'il découvre que sa compagne est une folle furieuse....


L'Avis : Petit film à tiroir sympathique sans temps mort. 68 kill dont le réalisateur n'est autre que le scénariste de Cheap thrills, déjà diffusé au cours d'un précédent PIFFF. Ici, toutes les femmes sont vénales et tous les hommes sont des porcs. Le moteur de l'histoire ne viendra que de la gente féminine tandis que les hommes subissent les aléas et les envies de ces dernières. En tout cas, il n'y a personne à sauver dans cette histoire.
Nous avons beaucoup aimé en tout cas.


Tigers are not afraid (Vuelven - Issa Lopez - 2017 - Mexique - Compétition)


Le Pitch : Après la mort de sa mère, Estrella, une jeune fille de Mexico, entre dans un gang de jeunes garçons. Pendant ce temps, le fantôme de sa mère réclame vengeance du truand local qui l'a assassiné.


L'Avis : Grosse claque comme on les aime. Tigers are not afraid est un modèle de film fantastique sachant mâtiné son propos social d'une dose de fantastique faisant sens. Ici, nous suivons donc le quotidien mouvementé d'une bande fuyant la mafia local. Et le métrage se paye même le luxe de malmener très fortement (voir léthalement) des enfants.
Une pépite.


Golem, le tueur de Londres (The Limehouse Golem - Juan Carlos Medina - 2016 - GB - Compétition)


Le Pitch : Un tueur sévit dans le quartier de Limehouse à Londres. Pendant qu'un inspecteur reprend l'enquête son principal suspect est empoisonné par sa femme. Il va tout faire pour prouver la culpabilité du mort.


L'Avis : Meilleur film du jour (et pour le moment de cette édition). Golem est digne des grands films de la Hammer. De la reconstitution du Londres de l'époque à un Bill Nighy magnifique en passant par la magnifique Olivia Cooke (qui capte toute l'attention et qu'il faudra suivre) bref tout est au diapason pour un film que mérite mieux que la sortie VOD qui lui est promis.


Jojo's bizarre adventure : Diamond is unbreakable - Chapter 1 (JoJo no kimyô na bôken : Daiyamondo wa kudakenai : Dai-isshô - Takashi Miike - 2017 - Japon - Hors compétition)


Le Pitch : Certaines personnes (dont Jojo) sont capables de projeter un stand... sorte de représentation d'eux-même aux particularités uniques. Sauf que des meurtres sont commis, il semblerait que l'un de ces individus l'utilisent pour faire le mal.


L'Avis : Film foutraque comme Takashi Miike sait si bien le faire. Pas grand chose à se mettre sous la dent, même si le rendu télévisuel peux en décourager plus d'un. En tout cas, le film est tout de même plus plaisant que Blade of the immortal diffusé en jours 1.
Après.... bah c'est du gloubi boulga. C'est lourd mais comme on ne s'ennuie pas sur deux heures, le pari est plutôt bien tenu.