jeudi 17 mars 2016

[On a vu] House of whores 2 : The Second cumming (Tom Komisar et Daniel Murphy, 2016)





L'Histoire : Une émission déjantée présentée par deux clowns potaches/lubriques/sadiques/psychopathes s'invite chez les téléspectateurs pour des viols et du meurtre (et des blagues).






Degré zéro, de la narration, nous avons affaire à un empilement de séquence de plus ou moins bons goût avec un maigre fil conducteur.
On ne vous cache pas qu'au début, on rit bien... puis un peu moins... puis beaucoup moins... puis plus du tout... puis on regarde sa montre. Alors certes, quelque passages prête à sourire. Le jeu qui consiste à rendre normal une situation qui ne l'est pas, de filmer la violence comme une émission de télé et de ne laisser vraiment aucune empathie possible vis à vis des victimes.
Bref, un film à voir pour la blague mais c'est vraiment tout.

[On a vu] Tokyo Grand Guignol (Nicolas Alberny, François Gaillard, Gilles Landucci et Yann Moreau, 2015)





L'histoire : 4 histoires se succèdent. Toutes ont pour points communs de se passer à Tokyo et d'être réalisé par des frenchies.






Bon, on va pas se mentir, on l'a vu vers 3h du matin... donc on ne va pas pouvoir vous parler de l'ensemble. (On effectuera sûrement un edit de cet article quand nous aurons vu le film sous de meilleures conditions.) Mais ce qu'on a pu voir (et ce qui nous reste en mémoire) est vraiment vraiment bon.
Concentrons-nous sur les 2 sketchs mémorisés. Dans l'un une jeune femme sortant de soirée se retrouve confronté à son double dans son miroir. Instaurant une vraie tension et une vraie atmosphère, ce segment a réussit à nous faire frissonner. Surtout grâce au jeu de son actrice, bluffante dans un double rôle pourtant compliqué.
Le second segment encore en mémoire, nous parle d'une chasseuse de "vampires" (notez les guillemets) dont un de ceux-ci commencent à éprouver de la sympathie pour cette dernière. Bien réalisé, bien monté avec des effets vraiment sympas.
Assurément une bonne découverte qu'on aura plaisir à revoir.


Vu au Sadique Master Festival 2016

[on a vu] Ana (Frederick Maheux, 2015)



L'Histoire : Les recherches d'une entité sur des disparus d'Internet conduit à la révélation de vidéos troublantes... entre la performance et l'auto-destruction.






Difficile d'appréhender le film Ana, sorte de manifeste et d'expérience quasi psychotronique. C'est une suite d'expérience/performance ayant pour point commun la chair. A la fois celle qu'on ingurgite que celle dont nous sommes faits. Fascinants, dérangeants, l'expérience Ana est interdite aux mineurs et à raison. On mange et on vomit. On se taillade avec divers objets, on se fait mal... jusqu'à la perte de repère et le doute de ce que nous sommes en tant qu'individu.
Un film qu'on vous conseille si vous avez l'estomac bien accroché.

[on a vu] Atroz / Atrocious (Lex Ortega, 2015)







L'Histoire : Suite à un accident de voitures des vidéos sont retrouvés au sein de la carcasse du véhicule. En effet, les deux occupants sont des psychopathes de la pire espèce.






Sur une trame plutôt simpliste, nous découvrons une horreur brutale. Brûlure de cigarettes, jets d'excréments, rien ne nous est épargné dans une œuvre certes violentes mais... et c'est là que le bat blesse... sage dans sa mise en forme. Tourné dans un found footage des plus mauvais, Atroz se paye le luxe de nous faire le coup des sauts d'images quand ça devient réellement gore et se paye aussi le cliché d'une utilisation pas très créative du hors champs.
Reste un produit parfaitement calibré pour le tout-venant des amateurs de film-chocs. Parce qu'à part des effets à la ramasse, on y a pas grand chose à sauver.... Le jeu d'acteur est à la ramasse (il ne suffit pas de faire un regard énervé pour être un acteur ou de cabotiner comme un malade.) Bref, on ne vous le conseille pas.


Vu au Sadique Master Festival 2016

samedi 12 mars 2016

[On a vu] When black birds fly (Jimmy ScreamerClauz, 2016)




L'histoire : Dans une dimension "paradisiaque", où la population est séparée d'une entité malfaisante par un grand mur, un homme et sa femme ont l'autorisation d'élevé un enfant sauf que la tentation est grande d'aller de l'autre côté.

 

Trip sous LSD, When Black birds fly a le "mérite" d'avoir été écrit, produit et animé par un seul homme. Alors comment appréhender cette "oeuvre" réellement autre car sous des dehors pas forcément attirant (voir même qui pique un peu les yeux), c'est face à un réel univers et une réel vision artistique que nous avons affaire.
Alors que vaux "When Black birds fly"? Bah, la réponse n'est pas simple tant elle va dépendre du spectateur. A titre personnel, l'auteur de ces lignes à été hautement touché par une oeuvre parlant finalement essentiellement de sexualité, de jalousie, de dictature dans une farandole très lewis Burtonnienne. Car en allant dans l'autre monde, c'est la sexualité que l'on découvre, une sexualité pervertie à la fois par elle-même et à la fois par le besoin d'appropriation de l'être aimé.
When Black birds fly est plus qu'un film.... c'est une expérience qui se vit si possible dans une salle.

Vu au Sadique Master festival 2016


[On a vu] Gudsforladt/A God without a universe (Kasper Juhl, 2015)


L'hitoire : Une soeur et son frère se retrouve après que ce dernier ait passé 10 ans en prison. Très vite, leurs relations troubles et le passé vont les guider vers un chemin destructeur.



Nous n'irons pas par quatre chemins Gudsforladt est un film dur. Un film qui vous prend aux tripes et qui déboulonne le tabou de l'inceste (car c'est essentiellement de ça dont il est question). Mais la prise de risque du réalisateur est de ne pas réellement jugé ses personnages. En effet, les deux sont issus d'une famille totalement dysfonctionnelle. En resserrant au plus juste son intrigue, le réalisateur encadre ces personnages et ne les lâche pas quitte à créer des cadrages étouffants... de fait ceux-ci ne voient d'échappatoire que l'un vers l'autre.
Drame de la pauvreté, la soeur fait la plonge tandis que lui est engagé comme rabatteur pour un maquereau à la recherche de chairs fraîches. Rien ne sera épargner au spectateur, dans une descente aux enfers dont l'inceste est peut-être effectivement le moindre des maux.

Vu au Sadique Master Festival 2016

jeudi 3 mars 2016

Kill the Kult : Dépression (Mardi 15 Mars 2016)






Oyé amis du Kult,
baisse de morale? aucune niak? Nous à Kill the Kult, on vous a trouvé le remède idéale en vous parlant de... dépression. Sans rire. Il y a rien de plus drôle que des personnages au plus bas pour vous refiler la pêche. Et comme on en parlera avec classe et finesse (comme d'habitude), cela sera un grand moment de rire.

Le principe est toujours le même... 60 extraits de films, 1 points par film trouvé, une bouteille de champagne pour l'équipe vainqueur.
Des rires, de la bonne humeur, du cinéma.
On a hête de vous y retrouver.
Kultement votre,
Matt