Oyé amis du Kult, C'est un marronnier mais vous n'y couperez pas. Notre Rétro 2018, avec du 100% 2018 demain. C'est le moment de compté les bons et les mauvais points pour cette année de cinéma.
On a hâte de vous retrouver pour vous souhaiter une bonne année et tout le reste. A gagner, une bouteille de champagne.
Les Petites filles modèles (Jean-Claude Roy, 1971, France)
Avec Jessica Dorn, Marie-Georges Pascal, Cathy Reghin...
Soyons fou. Pour parler un peu film pour adulte, nous allons commencer
soft. Les Petites filles modèles, d'après très vaguement la Comtesse de
Ségur.
C'est un peu la suite du roman original ou les filles ont
maintenant bien grandit. Elles et leurs mères sont à la recherche de
l'amour avec un beau Q.
Les filles, très vites attirés par les
propos de leurs mères sur les brigands dans les bois vont attirer dans
leurs filets un jeune benêt, pendant que la Comtesse enregistre des
vidéos d'éducation sexuelle.
Nous sommes dans du gentillet, ça parle
pas mal et ça tacle un peu la bourgeoisie (comme dans beaucoup de films
de Jean-Claude Roy d'ailleurs, mais nous y reviendrons peut-être un
jour.)
La scène d'anthologie : une séquence de dîner, où la
caricature d'un homme de gauche, décide de reprendre du homard... je
n'en dis pas plus. Je vous conseille de regarder ce film.
Vu sur FilmoTV : https://www.filmotv.fr/film/les-petites-filles-modeles/2425.html
Existe en DVD édité par Zylo en 2008 (hors de prix aujourd'hui)
Existe en DVD import anglais par Odéon en 2014 (titre : Good little girls)
Oyé amis du Kult, Entre deux petites pauses (pas de KTK le 04/12 nous serons au PIFFF 2018 du 4 au 9 décembre au Max Linder Panorama et pas non plus le 01/01/2019... on doute d'être en état.). On a décidé d'en faire bon gros KTK dessin-animé des familles. Parce
que c'est décembre, Noël approche et je ne peux pas tout le temps
montrer des horreurs à ma fille. (même si il y en aura... vous pouvez
compter sur moi.)
Donc un KTK pour tous mardi prochain.
Comme
d'habitude, une bouteille de champagne pour les vainqueurs, des shots
pour les deuxième, de l'humour et de la bonne ambiance comme on aime.
On a hâte de vous voir pour ce dernier KTK de l'année 2018. Kultement votre, Matthieu
Octopussy Paris 22 rue de la Jonquière 75017 PARIS Métro : Guy Moquet
Warlock : The Armageddon
Réalisateur : Anthony Hickox
Année : 1993
Genre: Action/Fantastique/Horreur
Scénario : Kevin Rock et Sam Bernard
D'après une histoire de Kevin Rock
D'après des personnages de David Twohy
Avec Julian Sands, Chris Young, Paula Marshall, Joanna Pacula, Steve Kahan, R.G. Armstrong, Charles Hallahan, Bruce Glover, Craig Hurley, Davis Gaines, Rebecca Street, Dawn Ann Billings, Zach Galligan, Wren T. Brown, Gary Carlos Cervantes....
Producteur : Peter Abrams et Robert L. Levy
Co-producteur : Nathan Zahavi
Producteur associé : Sam Bernard
Producteur executif : Roger A. Burlace
Studios : Trimark pictures et Tapestry Films
Musique : Mark McKenzie
Lumière : Gerry Lively
Montage : Christopher Cibelli et James D.R. Hickox
Origine : USA
Durée : 98min
L'Histoire : Une compagnie de druide entraîne leurs enfants afin de combattre un sorcier (Warlock) qui cherche à rassembler 6 pierres mystiques pour ramener son père (Satan) sur Terre.
Toute ressemblance avec une vidéo XXX est fortuite.
Tout de suite, oublions Warlock premier du nom. Car si, ce film reprend le même acteur ainsi que le même personnage, le studio décida que trop de personnes avais vu l'original pour en faire une suite digne de ce nom (et disons le clairement scénaristiquement cela aurais été compliqué au vu du final de ce premier opus.)
Félicitation madame, c'est un garçon.
Alors que dire de ce pur produit de vidéoclub? Bah étonnamment pas mal de bien. Car si le film est surtout porté par son méchant en titre (joué par un Julian Sands habité par son rôle... c'est simple avant il jouait dans le Festin nu, après il finira dans Le médaillon avec Jackie Chan...). Face à lui... pas grand chose. En tout cas, pas grand chose à se mettre sous la dent, tant le jeu d'acteur est approximatif. Mais on s'en fout, nous sommes là pour voir les exactions de Sands, en espérant presque que pour une fois, il arrive à ces fins. Las, je ne vous gâche pas que la fin.
Il a changé Superman.
A noter pour les fines bouches, un troisième volet à vu le jour sans Julian Sands (mais avec Bruce Payne à la place), troisième volet à la qualité plus que discutable (d'ailleurs, la discussion est vite faite.)
Oyé amis du Kult,
on se retrouve mardi 13 février avec un thème qui est hautement de
saison. En effet, car c'est pendant les jeux olympiques d'hiver qu'aura
la St Valentin. (et pour la cocaïne, c'est cadeaux).
Le
principe sera la même... 20 extraits de films Kultes, 20 affiches de
films pas connus et pif paf pouf une bouteille de champagne pour
l'équipe vainqueur.
Le tout bien sûr dans une ambiance chaleureuse, avec les blagues habituelles.. bref une soirée immanquable.
Oui, car bon, le principe des micro-fiches sur des films ou des albums... Ce n'est pas jouable surtout quand on est seul à gérer. Du coup, refonte du principe mais on reviens prochainement avec quelques choses d'encore mieux.
14. Cela fait maintenant 14 albums que GWAR nous inonde de son trash métal parodique. C'est aussi le premier depuis la mort de son membre fondateur en 2014 Dave Brockie (Oderus Urungus), mort d'une overdose d'héroïne.
Blood of Gods nous conte la croisade de GWAR contre tout ce qu'ils n'aiment pas sur terre. De la politique (El Presidente), la polution (Swarm), la religion (Crushed by the cross) en passant par les fast-food (Death to Dickie Duncan) et aussi et surtout les hommes (selon le groupe, nous ne sommes que des parasites).
Bon, en vrai, le tout n'est pas bien méchant (même si nous ne sommes pas dans la gentillesse de Lordi), le trash metal de GWAR, se rapproche très souvent d'un heavy metal juste un peu plus énervé, pas de quoi en mouiller sa liquette.
Reste un album un peu en dent de scie. La moitié des morceaux étant juste bon, le reste moyen. Mais il se dégage une certaine énergie, là essentiellement pour faire oubliée l'absence d'Oderus Urungus, on se dit qu'on échappe à quelque chose de pire mais on arrive pas à des sommets non plus.
GWAR :
Michael Bishop : Blothar : Chant et basse
Mike Derks : Balsac the Jaws of Death : Guitare et chœurs
Brad Roberts : Jizmak da Gusha : Batterie et percussions
Jamison Land : Beefcake the Mighty : Basse et chœurs
Brent Purgason : Pustulus Maximus : Guitare et chœurs
Bob Gorman : Bonesnapper : Chœurs
Matt Maguire : Sawbord Destructo : Chœurs
Don Drakulich : Chœurs
Tracklist :
1. War on GWAR (7:21)
2. Viking death machine (4:15)
3. El Presidente (4:21)
4. I'll be your monster (3:09)
5. Auroch (4:05)
6. Swarm (4:33)
7. The Sordid soliloquy of Sawborg Destructo (4:07)
8. Death to Dickie Duncan (3:39)
9. Crushed by the cross (3:57)
10. Fuck this place (5:08)
11. Phantom limb (6:10)
12. If you want blood (You got it) (5:05)
Durée : 55min50s
Producteur : Ronan Chris Murphy
Label : Metal Blade Records